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25e marche des étudiants

«Nous continuons à batailler»

«Pas de dialogue et d’élection avec les bandes !»

La détermination des étudiants était au rendez-vous, hier, alors que toutes les cités et établissements universitaires sont fermés. Au lendemain de la fête de l’Aïd El Adha et en plein mois d’août, la mobilisation des étudiants ne faiblit pas.
Malgré les aléas du temps, de la période des vacances et des conditions climatiques extrêmes, la mobilisation des étudiants se poursuit. Trois jours après l’Aïd, ils continuent à maintenir le souffle du Mouvement populaire du 22 février dernier. Des manifestants de tout âge se sont joint aux étudiants. Ils ont réclamé le départ de tous les hommes-clés du système. Des centaines d’étudiants ont battu le pavé hier à Alger pour exiger le changement politique. Leur marche hebdomadaire a atteint la barre symbolique du 25e mardi de protestation d’affilée. Face à la déferlante estudiantine, un dispositif sécuritaire impressionnant a été mis en place dès l’aube.
Des accès au parvis de l’emblématique place du Mouvement citoyen, la Grande Poste, ont été barricadés. Idem pour le tunnel des Facultés, demeurant fermé aux manifestant depuis le quatrième ou le cinquième vendredi. La procession s’est ébranlée depuis la place des Martyrs pour s’arrêter au niveau de la place Maurice Audin, en passant par les rues Bab Azzoun et Larbi Ben M’hidi, tout en contournant les rues Pasteur et Khettabi ainsi que le boulevard Amirouche. Tout au long de cet itinéraire, les manifestants ont clamé l’«autodétermination du peuple» : «le peuple veut son indépendance», ont-ils scandé au niveau de plusieurs haltes. En somme, ils ont arboré des banderoles et entonné des slogans habituels de la révolution pacifique : «Algérie libre et démocratique», «Yetnahaw gaâ (tous les symboles du régime doivent partir)», «justice indépendante », «Etat civil,», «presse libre » Les étudiants ont exprimé leur aversion face à la quasi-généralisation de la «censure qui frappe les médias publics et privés», «Système dégage!», « Libérez les détenus d’opinion». «Le mouvement refuse que la présidentielle soit organisée par le gouvernement Bedoui et le président par intérim Abdelkader Bensalah», réitèrent-ils encore. Ils ont répété les positions hostiles au panel du dialogue conduit par l’ancien président de l’APN, Karim Younès et l’élection présidentielle.
«Y en a marre de ce pouvoir», ont-ils clamé en chœur. Certains réclament le départ du gouvernement de Bedoui tandis que d’autres demandent l’application des articles 7 et 8 de la Constitution, stipulant que le peuple est source de tout pouvoir.

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