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Il a été auditionné par le juge d’instruction

Mohamed Djemaï en détention provisoire

Après l’incarcération de Djamel Ould Abbès, c’est au tour de Djemaï de rejoindre son ancien acolyte.

Le vieux parti est dans de sales draps ! En l’espace de quelques mois, deux de ses secrétaires généraux se retrouvent derrière les barreaux . Après l’incarcération de Djamel Ould Abbès, c’est au tour de Djemaï, de rejoindre son ancien acolyte. Il a passé ses deux premières nuits en prison, ce week-end. Le juge d’instruction près le tribunal de Sidi M’hamed (Alger) a ordonné, avant-hier, le placement du député Mohamed Djemaï en détention préventive dans l’Etablissement de rééducation et de réadaptation d’El Harrach. Son épouse est également mise sous mandat de dépôt. Djemaï a comparu, durant la matinée d’avant-hier devant le procureur de la République, selon une source judiciaire.
Poursuivi pour de graves chefs d’accusation, il a été déféré devant le juge d’instruction pour «menaces et destruction de documents officiels». Objet d’une procédure de levée de son immunité parlementaire, mise en branle à la demande du ministère de la Justice, il a fini par renoncer de lui-même à cette couverture légale. Selon la même source, la commission des affaires juridiques, administratives et des libertés de l’Assemblée populaire nationale (APN) avait étudié récemment la demande de levée de l’immunité parlementaire de trois députés dont Mohammed Djemaï, introduite par le ministre de la Justice, garde des Sceaux, Belkacem Zeghmati.
Il y a lieu de rappeler, dans ce contexte, qu’il n’est pas le seul à être incarcéré, puisque plusieurs ministres, sénateurs et députés du même parti sont en prison. La liste risque de s’allonger et les puissants hommes politiques de l’ère Bouteflika continuent de tomber.
Dans ce même chapitre, on note que plusieurs autres sénateurs du tiers présidentiel ont renoncé de leur propre gré à leur immunité parlementaire, pour permettre à la justice de suivre normalement son cours. Ce n’est pas tout, puisque tous les partis de l’alliance présidentielle logent à présent à El Harrach.
Les secrétaires généraux et les présidents des quatre partis de l’alliance présidentielle se retrouvent tous derrière les barreaux. Les fameux partis dont le MPA, TAJ, RND et FLN, font partie de ceux qui ont couvé et porté en eux la folie qui a fait corps avec leurs pulsions les plus basses, celles qui les ont poussés à encenser un président malade au détriment du pays, rien que pour s’accrocher aux avantages des postes, sans rien apporter de profitable au citoyen.
Aujourd’hui, ils sont honnis et rejetés par le peuple, ils voient leur superpuissance s’effriter face aux coups de boutoir de la rue…
Dans ce même ordre d’idées, il est important de rappeler que Bahaeddine Tliba, député du FLN, de la wilaya de Annaba, refuse de renoncer à son immunité parlementaire. Mercredi dernier, la commission des affaires juridiques, administratives et des libertés à l’Assemblée populaire nationale (APN) a adopté le rapport relatif à la demande de levée de l’immunité parlementaire du député Bahaeddine Tliba, laquelle sera soumise à l’instance compétente, selon cette dernière.

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