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Dilapidation des deniers publics, bénéfices et privilèges illégaux

Lourd dossier de corruption à Jijel

Il continue d’exercer, malgré les lourdes charges dont le faux et usage de faux à son encontre.

Un lourd dossier de corruption à l’encontre du président de l’APC d’El Milia, qui dépend, de la wilaya de Jijel, est actuellement entre les mains de la justice. Le mis en cause risque une lourde peine de prison, sachant qu’il a déjà été condamné une première fois lors de son mandat, entre 2007 et 2012 à trois années de prison ferme par le tribunal d’El Milia, mais acquitté lors d’une procédure d’appel lancée par le tribunal de Jijel, ce qui a contraint le représentant du ministère public à déposer un recours et cette première affaire est toujours en justice. La donne n’a fait qu’encourager ce P/APC de poursuivre ses activités illégales. Dans un rapport adressé à la justice, mais aussi au wali, avec des preuves tangibles dont nous détenons une copie, avec toutes les pièces qui prouvent son implication, ce mis en cause est accusé de corruption, dilapidation de deniers publics, faux et usage de faux, gaspillage de fonds publics et bénéfice de privilèges illégaux. Il est également accusé d’abus de pouvoir, de trafic d’influence profitant de sa fonction et de détournement, pour ne citer que ces accusations. Dans ce rapport détaillé, les dépassements et l’abus de pouvoir du P/APC, qui répond au nom de Aomar Bouladjuidja avaient touché plusieurs familles dans cette daïra. Il n’a pas hésité, et selon la confirmation de ces familles, à détourner leurs terrains en faveur d’une autre famille qui n’est pas de la région. Il s’agit de terres appartenant à la famille Derouiche comme le prouvent les documents, qui ont été cédées au profit de la famille Aknouche. Sans indemniser les victimes il ordonne la destruction d’un mur et d’oliviers, ainsi qu’un dépôt de bois pour faire passer une conduite de gaz sous leurs maisons, ce qui n’est pas réglementaire et met la vie de ces derniers en danger. Il avait agi de la sorte, malgré la décision du wali de l’époque durant son premier mandat. Le P/APC, comme souligné également, a offert en date du 19/06/2018 suite à une demande, un terrain à un riche de la région, mitoyen de la RN27, sous prétexte de réaliser un projet d’investissement ; néanmoins c’est une maison qui avait été bâtie sur ce terrain. Averti, le wali avait ordonné aussitôt sa destruction, car il s’agit d’une construction illégale. Cette construction, malgré l’ordre du wali, existe toujours. D’autres lots, de terrains, qui sont un bien de l’Etat, ont également été cédés par ce P/APC ; à titre d’exemple, une surface de 100 m2 à une famille connue sous le nom de Fanitte, sachant que cette superficie fait partie du marché hebdomadaire. Il s’agit donc de destruction de bien public puisque le bénéficiaire illégal en a profité pour la construction d’un café. Concernant l’accusation de faux et usage de faux, l’affaire remonte au 5/9/2015 où le mis en cause témoigne que la bâtisse se trouvant au lieudit Belahrousse Ouled Amiour, est une propriété du couple Abdelmoumène Djamaâ et Wafa Maghriche avant 2008 et le document en notre possession prouve le contraire puisque la construction n’a été réalisée qu’en 2016 et comme le prouve le document numéro 2, et lors d’une réunion pour la réglementation des constructions la commission avait refusé de régulariser ladite bâtisse par la décision portant le numéro 139/2017 du fait que celle-ci, soit la construction, a été réalisée après le décret du 15/08. Entre mars et novembre 2017, le même P/PAPC, comme l’indique le document n°4, avait établi 1500 autorisations pour l’alimentation en électricité et en eau aux demandeurs, tout en sachant que ces derniers sont informés de l’illégalité de leurs constructions et que la wilaya avait décidé de les démolir. Pis encore, entre le 5 décembre 2015 et 12 mars 2017, le mis en cause ne manquera pas, agissant comme lui semble, de distribuer des autorisations alors qu’il était suspendu pour des affaires de corruption. On ne citera que ces exemples, sachant que le dossier est vraiment chargé et où il est indiqué qu’il refuse d’appliquer toutes les décisions des autorités sauf au profit de ses proches et de sa famille. Il continue d’agir sans être inquiété, comme pour la construction de deux logements de fonction avec un financement douteux puisque le budget n’existe pas. La liste des dépassements est encore longue, néanmoins on s’arrêtera à l’endroit de cette femme de chahid Mouloud Boudjamaâ qui avait bénéficié d’une indemnisation pour un lot de terrain numéro 78, en plus d’un autre terrain, pour la construction d’une école coranique et que le P/APC refuse de poursuivre les procédures pour que cette femme puisse toucher son dû et le document numéro 8 le prouve dans le dossier qui nous a été remis. Il use de son autorité à l’encontre même des employés, exerçant le favoritisme au profit de son entourage et en plus il utilise les biens de l’Etat à des fins personnelles.

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