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Les animateurs font barrage aux appels de la division

Le rôle des partis politiques, de la société civile et des personnalités politiques consiste à expliquer et à analyser le projet d'amendement de la Constitution.

Entre appels à un vote massif et appels à éviter la discorde et les tentatives de manipulation, les animateurs de la campagne référendaire ont axé leurs interventions aux 15e et 16e jour, sur l'importance d'expliquer la portée de ce rendez-vous électoral, en détaillant les articles de la révision constitutionnelle, en vue de donner aux citoyens les arguments pour se dresser contre les appels à juger le document.

Soufiane Djilali (Jil Jadid)
«Le projet d'amendement de la Constitution comprenait plusieurs mesures liées aux libertés publiques, à la liberté d'expression et à la limitation des mandats présidentiels et parlementaires qui contribueront au renouvellement de la classe politique et au changement escompté» c'est qu'a déclaré Soufiane Djilali, président de Jil Jadid, mercredi dernier au forum de la presse précisant que «ces mesures contribueront, dans les années à venir, au renouvellement de la classe politique et au changement escompté vers l'Etat de droit».
Revenant sur le rôle des acteurs de la scène politique, Soufiane Djilali explique que
«le rôle des partis politiques, de la société civile et des personnalités politiques consiste à expliquer et à analyser le projet d'amendement de la Constitution en mettant en évidence les éléments positifs et négatifs qu'il contient en fonction des convictions politiques des uns et des autres.
Il est inapproprié de donner des consignes de vote aux citoyens pour ou contre le projet d'amendement de la Constitution».

Abderrahmane Arar (Nada) rappelle l'importance de la société civile
S'exprimant à partir de Guelma, Abderrahmane Arar, a relevé avec force, l'importance du rôle de la société dans le processus de révision de la Constitution, expliquant que «donner la qualité de partenaire à la société civile dans le projet d'amendement de la Constitution soumis au référendum populaire du
1er novembre prochain, motive pour le plébisciter». Insistant sur les répercussions positives de cet ancrage sociopolitique, Arar a estimé que «la société civile doit se hisser à la hauteur de ce partenariat. Le projet d'amendement de la Constitution fait ainsi de la société civile un partenaire des politiques publiques, de la gestion des équipements publics, de la pratique de la démocratie participative et de la lutte contre la corruption, ainsi qu'un partenaire des institutions consultatives et de contrôle dont celles de la jeunesse, du Conseil économique et social et de l'observatoire de la société civile».

Salim Labatcha (Ugta)met en avant les effets de la lutte contre la corruption
Le secrétaire général de la Centrale syndicale des travailleurs, Salim Labatcha, a mis l'accent sur la lutte contre la corruption lors de son déplacement dans la wilaya d'Oran, soulignant que «le projet d'amendement constitutionnel constitue un passage obligé pour la construction d'une Algérie nouvelle, comme le stipulent plusieurs articles qui concernent, notamment la lutte contre la corruption et l'amélioration des actes de gestion. Cette dernière contribuera incontestablement à une amélioration dans la gestion économique des entreprises. C'est l'une des principales revendications légitimes du Hirak du
22 février dernier, qui a regroupé dans ses rangs la majorité des travailleurs.

Djamel Benziadi (PLJ) tire la sonnette d'alarme
Dans le but de tirer la sonnette d'alarme sur les tentatives de manipulation et division, Djamel Benziadi, secrétaire général par intérim a affirmé, jeudi à Biskra que «porter des jugements sur le document du projet d'amendement de la Constitution soumis au référendum du 1er novembre prochain doit intervenir après en avoir pleinement pris connaissance.
Les citoyens, notamment les jeunes, sont tenus de lire le contenu du projet d'amendement de la Constitution pour construire leurs propres convictions et ne pas laisser d'autres décider à leur place. Les informations reprises sur les réseaux sociaux à propos des amendements constitutionnels sont, dans leur majorité, erronées et visent uniquement le dévoiement».

Filali Ghouini évoque le niveau de conscience des Algériens
Intervenant à partir de Boumerdès, le président du mouvement El Islah, a estimé que «le projet de l'amendement de la Constitution soumis à référendum le 1er novembre prochain consacre le rôle des jeunes et des associations de la société civile dans la nouvelle Algérie à laquelle aspire tout citoyen.
Cette étape cruciale dans l'histoire de l'Algérie va prouver le niveau de conscience du peuple algérien quand il s'agit de l'avenir et du sort de la nouvelle Algérie. La réussite de ce référendum va apporter un changement dans toutes les données, suivi par un changement dans les comportements à travers la consécration de l'Etat de droit et de la justice».

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