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Pénétrante de l’autoroute

Le projet à l’arrêt

La situation s’est compliquée ces derniers jours avec la décision de mettre un terme aux contrats des travailleurs exerçant sur les chantiers de ce projet.

L’un des rares projets structurants de la wilaya de Tizi Ouzou, maintenu en dépit de la crise financière est en train de tituber. Il s’agit de celui de la pénétrante autoroutière devant relier la wilaya de Tizi Ouzou à l’autoroute Est-Ouest au niveau de Bouira sur une longueur de 48 kilomètres. Malheureusement, ce projet avance à une très faible cadence à cause des multiples problèmes rencontrés sur le terrain. Pour rappel, ce projet a été lancé en 2014, mais le taux d’avancement de ses travaux est des plus faibles actuellement surtout la mise en chômage forcé de 80 % des travailleurs qui s’en occupaient.
Deux autres problèmes rendent l’achèvement de ce projet très difficile. Il y a d’abord celui de son manque de financements, mais aussi celui des oppositions exprimées par les propriétaires terriens. Pourtant, les responsables à tous les niveaux accordent une grande importance à ce projet, faut-il le rappeler. A maintes reprises, les responsables de l’Agence algérienne du développement des autoroutes sont intervenus pour lever certains aléas sur lesquels bute ce projet. Il en est de même pour les responsables de la direction de wilaya des travaux publics. Mais… les problèmes qui empêchent l’avancement des travaux de cette pénétrante autoroutière sont plus complexes qu’ils ne le paraissent.
La situation s’est compliquée ces derniers jours avec la décision de mettre un terme aux contrats des travailleurs exerçant sur les chantiers de ce projet dépendant du groupe algéro-turc «One». Ces travailleurs ont été tout bonnement conviés à signer la fin de leurs contrats. Mais les travailleurs en question n’ont pas tardé à réagir à cette décision en prenant d’assaut leur base de vie sise à Draâ El Mizan où ils ont observé un sit-in pour protester contre cette décision qu’ils jugent injuste. Les concernés ont refusé de signer la fin desdits contrats surtout, rappellent-ils, qu’ils n’ont pas reçu leurs salaires depuis quatre mois. Ils exigent donc le paiement de ces quatre mois d’arriérés de salaires. En outre, ajoutent-ils, s’ils devraient être remerciés, ceci ne pourrait se faire sans qu’ils n’en soient indemnisés. Jusqu’à hier, les travailleurs en question campaient sur leur position de refus de signer les fins de leurs contrats. De leur côté les responsables du groupe réalisateur du projet de la pénétrante ont expliqué aux travailleurs que l’entreprise fait face à d’énormes difficultés financières engendrées par le fait que l’Etat tarde encore à leur verser les situations financières demeurant non-réglées à ce jour. En outre, la signature de la fin des contrats a été «une clause acceptée dès le départ par les travailleurs en question lorsqu’ils ont été engagés», selon les responsables du groupe «One».

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