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Amar Belhimer à propos de l’affaire Drareni

«Le procès n’a rien à voir avec le métier de journaliste»

Le ministre de la Communication, porte-parole du gouvernement, Ammar Berlhimer a délcaré dans le cadre d'un entretien accordé à un confrère qu'il n'y avait pas «de détenus d'opinion en Algérie. Le journaliste se soumet, à l'instar des autres citoyens, à la loi». Et d'affirmer que le ministère «est contre l'emprisonnement des journalistes».
L'allusion au procès de Khaled Drareni est on ne peut plus claire et Belhimer soutient qu' «en tant que ministère, nous nous abstenons de commenter une décision rendue par la justice».
Et réagissant aux manifestations de soutien à Khaled Drareni, le ministre insiste sur le fait que l'option du recours demeure «le seul cadre approprié pour un traitement juste de ce dossier (Khaled Drareni) qui offre à la défense la possibilité d'interjeter appel de la décision rendue par la justice, loin de toute intervention, politisation ou manipulation». Le ministre s'en tient à la qualification des faits et note qu'il n'y a pas de rapport avec le «libre exercice de la profession de journaliste». Belhimer qui estime donc que le procès Drareni n'a rien à voir avec le métier de journaliste, assure que son département sera «d'un appui fort aux journalistes professionnels». Belhimer voit se soutien à travers la création d'organes de régulation des mécanismes nécessaires à la protection des journalistes. Il estime que les médias constituent «le principal catalyseur du développement» et «un moyen de redressement de la performance des institutions de l'Etat».
Pour le ministre, «toute tentative d'exploitation de la profession de journaliste ou déviation de la bonne voie est considérée comme une atteinte au droit du citoyen à l'information juste». Il rappellera que son ambition est de «permettre aux vrais journalistes d'exercer leur métier dans de meilleures conditions et éloigner l'argent sale de la profession avec des moyens légaux». Sur l'expérience audiovisuelle privée, le ministre a révélé que «l'argent a un grand impact sur le contenu présenté, si les choses sont confiées à des extra-professionnels», a indiqué le ministre de la Communication. Pour Ammar Belhimer, «si cette ouverture s'était effectuée conformément aux lois et à un cahier des charges bien défini, de tels dépassements n'auraient pas eu lieu envers le public ou des journalistes des organes privés».
C'est dire, selon lui, que l'investissement des privés dans le secteur de l'information, doit tenir compte du fait que «l'argent de la publicité publique revienne aux journalistes, à travers leur déclaration à la sécurité sociale et leur formation». Cela étant dit, «le gouvernement ne fait pas de distinction entre les médias publics et privés qu'il considère comme médias nationaux», a-t-il soutenu. 

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