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Répondant à des accusations «infondées»

Le panel hausse le ton

Tout le monde s’accorde à dire que le dialogue est incontournable, mais il reste à trouver le consensus nécessaire…

L’Instance nationale de dialogue et de médiation a rencontré, hier, le parti El Fadjr el Djadid dans le cadre des consultations qu’elle avait entamées avec les partis politiques, la société civile et les personnalités nationales.
Le président d’El Fadjr El Djadid, Tahar Benbaibeche, a souligné lors de cette rencontre avec le coordinateur de l’instance, à savoir Karim Younès, que sa démarche est en phase avec l’approche défendue par l’Instance nationale de dialogue et de médiation. Dans ce sens, Benbaibeche a indiqué que «nous partageons la démarche de l’instance qui vise le dialogue dans le but d’aller vers une élection présidentielle», et d’ajouter «la voie de la présidentielle est la plus réaliste, il faut juste mettre en place quelques révisions qui concernent le Code électoral et l’autorité qui sera chargée de surveiller et de contrôler l’élection présidentielle», a-t-il expliqué.
Benbaibeche s’inscrit d’emblée dans le processus politique basé sur le dialogue en guise de résoudre la crise politique qui perdure. La démarche de l’Instance est soutenue par El Fadjr El Djadid comme moyen pour endiguer la crise et l’impasse qui caractérisent la scène politique nationale.
Il faut dire que les membres du panel ont été reçus par la plupart des partis qui partagent la solution constitutionnelle, hormis le Mouvement de la société pour la paix (MSP) qui a annoncé vertement son refus de rencontrer les membres de l’Instance nationale de dialogue et de médiation, mais qu’il soutient la solution constitutionnelle qui ouvre la voie à l’élection présidentielle. Les partis de l’opposition, surtout ceux qui s’identifient aux forces de changement et à la plate-forme de Aïn Benian soutiennent un nombre important de points qui sont mentionnés dans la feuille de route de l’Instance nationale de dialogue et de médiation.
L’instance maintiendra ses consultations avec les forces politiques et les dynamiques de la société civile et les personnalités politiques. Dans ce sens, l’instance qui a annoncé qu’elle allait rencontrer les organisations patronales et de chefs d’entreprise, a rappelé que ces rencontres ont été reportées pour la semaine prochaine dans le but de « permettre à ses organisations de se préparer».
L’Instance nationale de dialogue et de médiation a essayé de rappeler à tous ceux qui font dans le «dénigrement» à son encontre comme étant une structure qui s’est autoproclamée comme seule, voire unique autorité dont le processus de dialogue et de médiation lui revient de «droit» et qu’elle détient le mandat. A ce propos, l’Instance nationale de dialogue et de médiation a rappelé dans un communiqué rédigé pour la circonstance que «depuis son installation, l’Instance nationale pour la médiation et le dialogue a reçu des acteurs de la société civile et plusieurs centaines de jeunes citoyens venus de différentes régions du pays exposer leurs avis et préoccupations. Une écoute attentive leur a été prêtée, leurs opinions et contributions prises en compte et enregistrées. L’Instance nationale pour la médiation et de dialogue précise n’avoir donné mandat à quiconque, en Algérie comme à l’étranger, tout en se félicitant de l’ampleur des initiatives prises dans le cadre de dialogue, notamment par les jeunes», a-t-on précisé.
L’instance est dans une logique où la date butoir de l’achèvement de sa démarche des consultations est imminente, ce qui la pousse à mettre en place un mécanisme pour peaufiner un document qui rassemblera et qui sera la synthèse des initiatives et les propositions issues des multiples rencontres avec les forces politiques, les dynamiques de la société civile et les personnalités nationales.
Le processus en cours coïncidera avec la rentrée sociale, cela pourrait influer sur la situation politique globale, ce qui va entraver le cours et la dynamique consistant à trouver le plus rapidement possible un mécanisme pour résoudre la situation politique sur fond d’une impasse institutionnelle qui menace les institutions de l’Etat et ses retombées sur la vie socio-économique des pans entiers de la société et le pays en général.
Une chose est sûre, tout le monde s’accorde à dire que le dialogue est inéluctable, mais il reste à trouver le consensus nécessaire pour répondre aux exigences d’une étape qui nécessite un changement profond. 

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