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Entre mécanismes juridiques et climat politique

Le panel «construit» la présidentielle

Les enjeux s’expriment d’une manière très délicate, la situation est ouverte sur tous les scénarios possibles.

Les enjeux se manifestent de façon de plus en plus limpide, le contexte politique est singulier de par l’impasse institutionnelle qui guette le pays et l’effort déployé par les forces vives de la nation pour trouver une issue salvatrice à la crise qui ronge les institutions de l’Etat et qui menace la stabilité du pays.
Les événements se succèdent et le processus politique connaît une ampleur saillante dans sa dynamique et interaction. L’Instance nationale de dialogue et de médiation entame sa dernière ligne droite, la classe politique et la société civile sont partagées sur les démarches et les initiatives de sortie de crise. Seulement l’approche de dialogue semble être le dénominateur commun, dont l’expression et la nécessité revêtent un caractère de l’urgence pour mettre un terme au statu quo et à la situation de brouillamini qui s’est transformée en une «réalité» quotidienne avec des retombées
désastreuses sur la situation politique et ses succédanés.
Le préalable de l’élection présidentielle s’impose comme une issue négociée, un nombre important de la classe politique et de la société civile y adhère à cette perspective comme une démarche raisonnable et consensuelle pour dépasser la crise et en finir avec l’impasse institutionnelle.Une feuille de route vient d’être proposée par les tenants du pouvoir réel et soutenue par la majorité des partis politiques se reconnaissant dans la plate-forme de Aïn Benian et aussi certaines dynamiques de la société civile et acteurs du mouvement citoyen. L’évolution de la situation politique fait que les dynamiques et les initiatives se rejoignent sur des points précis et divergent sur d’autres aspects, quant à la lecture politique de la situation et aussi les voies et moyens pour juguler la crise en cours.Le panel s’est donné comme mission de réunir les conditions d’un dialogue, via sa médiation en entamant des rencontres et des consultations avec des partis politiques, la société civile et les personnalités nationales. L’Instance nationale de dialogue et de médiation est arrivée à l’étape de la synthèse et aussi le peaufinage des avant-projets inhérents aux propositions et revendications centrales que la classe politique et la société civile exigent et demandent pour que le changement prenne son chemin et que la crise s’estompe. La démarche initiée par l’Instance a été exprimée « dans le cadre des consultations menées avec toutes les parties, à améliorer et raffermir la relation entre la classe politique et la société civile en vue de prendre part à un dialogue sérieux, constructif pour sortir de la crise politique que traverse le pays». Cette conception a rencontré des avis différents d’un nombre important de forces politiques sur les questions qui ont trait aux conditions qui plaideront pour le préalable de l’élection présidentielle. Il s’agit des mesures d’apaisement à travers la libération des détenus dans le cadre du Mouvement populaire et la création de climat de confiance et les garanties pour que l’expérience du système honni par la majorité du peuple ne se reproduise pas, à commencer par le respect du choix souverain de la volonté populaire, l’alternance au pouvoir. Cette démarche doit être corroborée par la prise de mesures rapides et concrètes qui résident dans la révision de la loi organique inhérente au Code électoral et de l’instance nationale de surveillance des élections. Sur cette question, le processus politique semble avoir eu le consensus nécessaire et que la classe politique et la société civile et les tenants du pouvoir effectif sont d’accord pour baliser le terrain et revoir les aspects qui doivent assurer un processus électoral transparent et honnête pour éviter la reproduction des scénarios précédents de la fraude et le détournement de la voix populaire via l’implication de l’administration et le pouvoir exécutif. Ces revendications viennent d’être acceptées, ce qui rend la démarche plus ou moins abordable et à la portée de la classe politique qui voit dans la solution constitutionnelle une issue en mesure de mettre un terme à la menace qui guette les institutions de l’Etat et la stabilité politique du pays. En dehors de cette lecture, il y a aussi une autre approche qui s’exprime via les représentants des Forces de l’alternative démocratique en avançant la solution qui passera inexorablement par une étape constituante qui sera l’apanage de toutes les issues institutionnelles et constitutionnelles. Les enjeux s’expriment d’une manière très délicate, la situation est ouverte sur tous les scénarios possibles. Mais le bon sens doit l’emporter sur les approches hâtives et les solutions à la hussarde.

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