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Inscriptions universitaires

Le nombre en baisse à Tizi Ouzou

Un grand nombre d’étudiants de l’université de Tizi Ouzou admettent que des améliorations ont été apportées au volet pédagogique.

L’université Mouloud-Mammeri de Tizi Ouzou s’apprête à faire face à une rentrée sans grande pression, cette année. En plus du renforcement du nombre de places pédagogiques, l’institution universitaire enregistre une baisse du nombre d’étudiants inscrits et ce depuis trois années. En effet, depuis 2017, il y a de moins en moins de nouveaux arrivants avec 10 000 la même année, contre 9 400 en 2018. Cette année, la baisse se poursuit car le rectorat fait état de seulement 8 500 avec quelque 900 étudiants de moins que l’année précédente.
Au chapitre des places pédagogiques, il convient de signaler qu’au mois de mars de l’année dernière déjà, le pôle universitaire de Tamda s’est vu renforcé de quelque
2 700 places, après un chantier mené à une cadence vertigineuse afin de combler le déficit constaté depuis plusieurs années. Le renforcement sera également conforté par le remplacement de quelque 7 000 étudiants diplômés sortants. Ce potentiel sera mis à profit afin d’accueillir, dans de meilleures conditions, les nouveaux étudiants qui sont en pleine phase d’inscriptions.
En effet, celles-ci ont été ouvertes depuis le 22 juillet et se sont étalées jusqu’à avant-hier. Les étudiants ont effectué les premières inscriptions au niveau du campus Hasnaoua 1 avec la mobilisation quotidienne de 35 encadreurs et 30 enseignants pour accompagner les étudiants, en leur expliquant les démarches à suivre tout au long du processus.
Les offres d’inscriptions et les formations dispensées par l’université de Tizi Ouzou sont tellement variées qu’un guide était devenu nécessaire pour orienter les nouveaux inscrits, soucieux de bien choisir leurs spécialités. Depuis hier, les étudiants étaient attendus pour les inscriptions finales, avec la confirmation des choix et les recours éventuels. Cette phase s’étalera jusqu’au 12 septembre.
Toutefois, au-delà des cycles d’inscriptions, il convient de signaler que l’inquiétude des nouveaux étudiants se focalise surtout sur le volet des œuvres sociales. Le problème d’occupation des chambres et le transport sont les points sur lesquels s’attardent les étudiants que nous avons questionnés. Le transport enregistre des améliorations certaines mais il n’en demeure pas moins que ceux qui habitent loin et qui sont sans chambres dans les campus, souffrent pour arriver à temps. Durant les années précédentes, nous avons vu des cas d’étudiants qui sont restés à la recherche d’une chambre jusqu’ à la fin de l’année.
Par ailleurs, un grand nombre d’étudiants de l’université de Tizi Ouzou admettent que des améliorations ont été apportées au volet pédagogique. Mais ils refusent de croire que les responsables de l’université ou les pouvoirs publics peuvent venir à bout de l’épineux problème de la sécurité. Ce grand problème a longtemps été le cauchemar numéro un de la communauté estudiantine qui en a souffert depuis plusieurs années.
Les cités et les campus sont laissés sous le diktat des délinquants, surtout ceux situés à la périphérie de la ville des Genêts. Des étudiants, voire des enseignants, ont été victimes d’agressions au niveau de la faculté de droit de Boukhalfa, du nouveau pôle de Tamda et même au niveau du campus Hasnaoua où un étudiant à été mortellement poignardé par des délinquants. Pour dénoncer cette situation et alerter les services concernés, les comités d’étudiants ont organisé des actions de diverses natures. L’on a vu des marches, en ville, des grèves et des sit-in devant les campus mais sans résultats probants.
Enfin, en attendant la rentrée, il convient de signaler que certains départements de cette université ont connu des perturbations qui ont retardé la fin de l’année pédagogique.
Des grèves de longue durée ont caractérisé surtout la faculté des sciences économiques, de psychologie et de langue et littérature françaises. Les étudiants espèrent que pour l’année qui s’ouvre, les responsables seront plus à l’écoute et plus réactifs aux doléances, souvent légitimes.

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