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Malgré l’augmentation du volume d’eau dans le barrage de Chafia

Le manque d’eau persiste à Annaba

Du moins dans certaines zones où les ménages continuent de subir les affres de l’absence cruciale du précieux liquide dans leurs robinets.

Le manque d’eau potable dans plusieurs parties de la ville de Annaba est toujours d’actualité. Cette perturbation dans la distribution de l’eau ne semble pas trouver la solution pour éviter aux ménages un désagrément devenu un vrai casse-tête. Plusieurs quartiers du chef-lieu de la commune de Annaba sont, depuis plusieurs jours, sans eau. Situation insoutenable pour les ménages qui ne savent plus à quel saint se vouer. Comme si l’agression de leur pouvoir d’achat, par la flambée des prix des produits de large consommation, ne suffit pas, pour se retrouver contraints d’acheter l’eau des citernes. Cela fait plus d’un mois que la situation perdure et avec elle, la patience des habitants de plusieurs quartiers, est mise à rude épreuve. Cette perturbation dans l’alimentation en eau potable est due, nous dit-on, aux coupures de l’énergie électrique qui causent des dommages à la station de pompage de Mexa, dans la wilaya d’El Tarf et à la chute d’un câble de haute tension… Malgré les interventions énergiques des travailleurs de l’ADE, la situation n’a toujours pas évolué en faveur d’une distribution régulière de l’eau potable. Même si l’on sait que la conduite principale de 1 250 mm qui fournit l’eau à la ville est dans un piteux état, il n’en demeure pas moins, judicieux de trouver une solution alternative au problème. Or la situation ne se présente pas ainsi, du moment que des habitants des cités du Pont-Blanc font état d’une autre version. celle-ci en rapport avec des pratiques dépassant la réalité. Il s’agit, nous dit-on, d’une responsabilité non assumée de la part de celui qui est en charge d’ouvrir les vannes des châteaux d’eau «Aw lihel la vanne ma yakhdemch khademtou», ont crié des habitants de plusieurs cités. «Kioud el ma Makanech, rahou Aâla nass el koul». Qui veut dire : «quand il n’y a pas d’eau c’est pour tout le monde». Pour nos interlocuteurs dont des représentants se sont adressés à notre journal, par conviction de rapporter la vérité dans son intégralité. Les mêmes interlocuteurs ont épinglé le chargé de l’ouverture des vannes, «Pourquoi les habitants du lotissement des villas sont alimentés régulièrement en eau potable », a lancé l’un d’entre eux. Au-delà, l’homme accompagné de deux autres, se sont rendus, nous dit-il, à la direction pour porter cette préoccupation devant le premier responsable. «Makhalawnech noudoukhloulou, galouna El moudir makanouch, welma makanech aâla enness el kol» Les propos de nos interlocuteurs portaient une constation de déception ; quant à l’accueil par l’agent de l’ADE de Annaba. Nos interlocuteurs étaient sûrs que si on les avait laissé apporter cette préoccupation majeure qu’est le manque d’eau depuis des jours, il aurait trouvé, au moins une solution provisoire.
«Le directeur de l’ADE est un homme attentif aux doléances et il reçoit tout le monde, ce sont les agents qui sont à l’entrée qui ne veulent pas laisser les gens lui parler.» De l’avis des dizaines d’abonnés de l’ADE de Annaba, le premier responsable de l’Algérienne des eaux a de tout temps gardé la porte de son bureau ouverte aux citoyens. Aujourd’hui, au point où en est la situation, de par le manque d’eau, ces abonnés interpellent le directeur de l’ADE de Annaba, pour trouver une solution à ce qu’ils qualifient de souffrance. En attendant une réaction de cette entreprise de prestation de services, les habitants de plusieurs quartiers de Annaba, la plaine Ouest, le Pont-Blanc, Oued Forcha entre autres, tentent de résister à ce défaut criant d’eau potable, occasionné par les sempiternelles pannes. Une situation fatigante pour le commun des mortels, notamment quant on sait que le volume des eaux du barrage Chafia (El Tarf), principal ouvrage hydraulique qui alimente les wilayas de Annaba et d’El Tarf, a augmenté à la faveur des récentes précipitations enregistrées dans cette région. Signalons que, d’une capacité de stockage de 160 millions de m3, le barrage de Chafia, a fait le plein, à l’instar des autres ouvrages hydrauliques, le barrage de Ben Haroun dans la wilaya de Mila entre autres. Une nouvelle donne devant permettre de mettre fin progressivement au problème des perturbations de l’alimentation en eau potable (AEP) dans les wilayas d’El Tarf et de Annaba. Avec les précipitations du mois dernier, le volume a encore augmenté, c’est ce qu’a déclaré de ministre des Ressources en eau.
Notons qu’à l’issue de l’augmentation du volume d’eau du barrage de Chafia, une nette amélioration qualitative était enregistrée dans la distribution d’eau potable aussi bien dans les wilayas d’El Tarf que de Annaba. 

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