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Le chef d’état-major à Constantine

Le chef d’état-major sera aujourd’hui à Constantine où il est attendu qu’il prononce une allocution encourageant le démarrage du processus pour la tenue d’une présidentielle.

Après sa visite à Ouargla, le général de corps d’armée, Ahmed Gaïd Salah, vice-ministre de la Défense, chef d’état-major de l’Armée nationale populaire, effectuera une visite à partir d’aujourd’hui à la cinquième Région militaire à Constantine. Selon un communiqué du ministère de la Défense nationale, cette visite sera couronnée par une inspection à certaines unités et notamment par une réunion d’orientation où le vice-ministre est attendu pour un discours. Il va forcément revenir sur la proposition concernant la date du 15 septembre pour la convocation du corps électoral faite la semaine dernière à Ouargla et à propos de laquelle il avait souligné que «la priorité est d’entamer sérieusement la préparation de l’élection présidentielle dans les quelques semaines à venir et partant de nos missions et prérogatives, ainsi que de notre respect de la Constitution et des lois de la République, que nous considérons qu’il est opportun de convoquer le corps électoral le 15 du mois de septembre courant, et que l’élection puisse se tenir dans les délais fixés par la loi ; des délais raisonnables et acceptables qui répondent à une revendication populaire insistante».
La tenue se cette élection constitue un pas en avant et même sûr pour le vice-ministre de la Défense pour sortir de la crise. D’où d’ailleurs sa déclaration : «L’accélération de l’organisation des élections présidentielles, notamment en installant rapidement une instance nationale indépendante pour la préparation, l’organisation et la surveillance des élections, qui supervisera toutes les étapes du processus électoral, ce qui requiert également la révision de quelques textes de la loi électorale pour s’adapter aux exigences de la situation actuelle, et non pas une révision totale et profonde qui toucherait tous les textes, telle que revendiquée par certains, ce qui prendrait beaucoup de temps». Autre mesure prise par le Haut commandement de l’ANP c’est aussi d’accompagner la justice dans sa noble mission pour combattre la corruption et encourager un dialogue menant vers une résolution civilisée et diplomatique. Depuis le début de la crise ayant commencé un 22 février l’institution militaire fut la première à avoir réagi aux revendications de la population et le vice-ministre de la Défense avait fait le serment qu’aucune goutte de sang d’un Algérien ne coulera, de combattre la bande et ramener le peuple à bon port. Lors de tous ses discours, il laissera, en homme averti, une empreinte de sagesse tout en avertissant des visées de la bande et les ennemis du pays qu’il mettra en garde car il avait également promis que la souveraineté et l’indépendance du pays sont des lignes rouges. Mais que dira exactement le chef d’état-major ? Aura-t-on droit à des détails sur l’organisation de ces élections ? Ou encore la convocation du corps électoral ? Ce qui est sûr en tout cas, est le fait que le chef d’état-major répondra à ceux qui refusent d’aller vers une solution de la crise, insistant à maintenir cette situation confuse qui gèle aussi bien la vie sociale qu’économique. C’est sur le peuple que le vice-ministre compte pour l’aboutissement de cette élection et l’invite à prendre conscience que cette crise a trop duré et il est impossible de continuer à vivre dans l’incertitude. Il s’adressera aussi à cette opposition qui refuse aussi bien le dialogue que les élections et appelle à une phase de transition, une occasion pour les mieux avertis pour que l’ancien système puisse se réinstaller et reprendre le pays en otage.

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