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Béjaïa

La tension sociale monte d’un cran

Le fléau des fermetures de routes reprend de nouveau à Béjaïa.

La deuxième semaine de la rentrée sociale démarre sous tension à Béjaïa où on relève, pas moins de quatre manifestations liées à la scolarité des enfants, la distribution de logements, le cadre de vie et les fléaux sociaux. La manifestation la plus contraignante a été enregistrée à Hellouane dans la commune d’Ouzellaguen (Ighzer Amokrane). Les bénéficiaires des 730 logements sociaux de cette commune sont sortis hier pour dénoncer les lenteurs de la finalisation du projet, dont la réalisation perdure depuis 17 ans, selon le maire de la localité. Les directions du logements et des voiries et réseaux divers sont montrés du doigt accusateur par les bénéficiaires de ces unités d’habitation. Il va de soi que cette manifestation de rue a créé un énorme encombrement dans les deux sens de la Route nationale 26, obligeant les usagers à faire demi-tour ou de longs détours pour rejoindre leurs destinations.
A Iryahen, les jeunes de la commune de Talla Hamza ont spontanément fermé les deux axes routiers 9 et 75 pour réclamer un aménagement urbain à même de répondre à leurs aspirations. L’intervention du maire de la commune a ramené les jeunes manifestants à de meilleurs sentiments, puisqu’ils ont deux heures après, débloqué le carrefour pour la reprise normale du trafic routier. Le maire s’est plaint de son incapacité à satisfaire les doléances expliquant que le budget initial de la commune a été réduit de 40%.Dans la commune de Béjaïa, les élèves scolarisés à l’école primaire Soumari n’ont pas encore rejoint leurs salles de classe. En raison des travaux d’aménagement qui s’éternisent, il était, pour les parents, impossible de confier leurs enfants aux responsables de cet établissement sans prendre de risques. Les parents d’élèves s’élèvent particulièrement contre le retard accusé dans la réalisation des commodités, dont la cour, les blocs sanitaires et la protection par des grillages de fenêtres de classes bâties sur trois étages. Les responsables communaux n’étaient pas en reste puisque eux aussi sont stigmatisés pour leur négligence.A Tichy, le rassemblement de protestation initié localement pour dénoncer certains fléaux sociaux, dont la drogue et la prostitution dans les cités Eplf et Somacobs, n’a pas drainé une grande foule. Même les habitants des deux cités incriminées n’ont pas jugé utile de s’investir dans cette action de protestation. Dans leur majorité, ils sont restés en marge de l’action, compte tenu des différences d’appréciation sans doute.
A noter à la fin, que le siège de la commune de Tifra est toujours fermé au nez des administrés. Les tentatives de dénouer le différend qui opose le maire de la localité aux habitants du village Tifra ont été vaines. Depuis le 1er juillet à ce jour aucune activité administrative n’a été effectuée au niveau de ce siège. Beaucoup de citoyens ont pâti de cette situation, fort heureusement, la numérisation des documents administratifs existe. Les citoyens de Tifra se les font délivrer au niveau des autres communes voisines.

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