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Fin de la saison estivale

La côte kabyle fait son bilan

Les statistiques vont ressortir le nombre d’estivants qui ont afflué sur les plages de Tigzirt et d’Azeffoun par millions.

Les prestations relatives à l’offre touristique des deux villes littorales ne sont pas à négliger vu les efforts colossaux consentis par les services du tourisme. Mais hélas, il s’avère encore une fois que le tourisme n’est pas uniquement l’affaire des directions concernées. La gestion de l’industrie touristique moderne dépasse de loin ce cadre.En effet, la destination ne peut pas être vendue sans plusieurs préalables. Les paysages, aussi beaux soient-ils, ne font pas le tourisme. La meilleure des expertises dans le domaine ne peut rien si les conditions d’une offre attrayante ne sont pas réunies. Et c’est justement ce qui fait défaut à Tigzirt et Azeffoun particulièrement et en Algérie en général. Après deux mois d’une saison estivale ininterrompue, les failles apparaissent au grand jour.A Tigzirt comme à Azeffoun, la pénurie en eau potable apparaît dès les premiers jours de l’été. Les estivants peinent pour trouver de l’eau potable. Chose pour laquelle, ils se rabattent sur les eaux minérales. Sachant les difficultés des ces derniers à s’approvisionner, les commerçants de la ville augmentent les prix pour faire monter la bouteille à 50 dinars. Un fait qui démontre deux failles qui empêchent le tourisme de se développer. D’abord, le manque d’eau ne doit jamais exister dans une ville touristique alors qu’à Tigzirt, chaque année c’est la même rengaine. La solution trouvée en la station de dessalement d’eau de mer s’avère ne pas être efficace vu la difficulté dans la maintenance du matériel. Puis, l’augmentation des prix fait ressortir le niveau très faible de professionnalisme des commerçants qui profitent du désarroi des visiteurs pour gagner en nuisant à l’image de marque de leur ville. La hausse des prix prouve aussi l’absence de collaboration entre plusieurs acteurs, car l’infraction se fait au grand jour devant les regards des services du contrôle des prix. Ces derniers n’interviennent jamais comme s’ils ne sont pas concernés par la gestion. Ce qui nous amène à la deuxième faille qui est justement la nécessité d’impliquer tous les acteurs concernés par la saison estivale. Le transport, premier facteur concerné dans les pays où la gestion du tourisme est moderne, est quasiment absent. Son absence apparaît lorsque l’on constate de visu que les sites historiques antiques éparpillés dans la région ne sont pas exploités.

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