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Nomination d’un Premier ministre

La classe politique et la société réagissent

«Les aptitudes du Premier ministre lui donnent toute latitude de gérer le dialogue proposé par le président de la République»

La nomination du nouveau Premier ministre, Abdelaziz Djerad, n'a pas manqué de susciter différentes réactions au sein de la classe politique, et sur les réseaux sociaux, où la nouvelle a été bien accueillie, notamment par les universitaires et les médias. Considérant que le statut du nouveau Premier ministre s'inscrit dans la volonté du gouvernement à acter le changement et à favoriser la voie du dialogue.
Pour le professeur Rachid Lerari, constitutionnaliste, la nomination de Djerad Abdelaziz en tant que Premier ministre, «intervient dans une phase délicate de la vie politique en Algérie, mais le fait qu'il jouisse du statut d'universitaire, et d'une longue expérience, à travers laquelle, il a occupé des postes stratégiques au sein des institutions de l'Etat, le prédestinent à une gestion équilibrée des affaires publiques. C'est justement en réunissant les deux paramètres scientifique et l'expérience professionnelle que nous mettrons en avant toutes les chances de l'émergence d'une nouvelle République. D'autant plus que les aptitudes du Premier ministre, lui donnent toute latitude de gérer le dialogue proposé par le président de la République, et mettre en place la pédagogie nécessaire pour rassembler et écouter toutes les parties actives de la société. A ce titre, je suis optimiste quant à la suite des évènements et je reste convaincu que la voie du dialogue aboutira à remettre le pays sur les rails du développement et de la démocratie». Pour sa part, le secrétaire général par intérim du RND, Azzedine Mihoubi, a tenu à féliciter le nouveau Premier ministre et se dit «convaincu que les compétences du professeur Djerad, et son expérience dans la gestion des affaires administratives, représentent les vrais gages de sa réussite dans sa mission».
Par ailleurs, Bouguerra Soltani, ex-président du MSP, précise que «dans le principe, le président de le République a toutes les prérogatives de nommer qui il veut au poste de Premier ministre. Mais la conjoncture délicate par laquelle passe le pays, nécessite la nomination d'une personnalité qui arrive à faire le consensus, et fédérer toutes les parties de la scène politique et sociale. Je considère que la nomination de Djerad en tant que Premier ministre, pour gérer cette période difficile, représente un message clair pour une grande partie des acteurs politiques.
A ce titre, tout dépendra de la réussite de sa mission qui consiste en premier lieu à former un gouvernement apte à supporter le lourd héritage, et relever les défis dans tous les domaines, ce qui impose au nouveau Premier ministre, de diversifier les couleurs de son gouvernement, en ralliant les technocrates, la jeunesse, et les politiciens, pour affronter une réalité politique nouvelle et multiforme, partagée entre de nombreuses attentes et positions.
Il s'agit d'une réelle opportunité de rassemblement qui, nous l'espérons, trouvera toute la considération et l'attention, et se basera, dans sa concrétisation, sur la concertation et la sagesse».

Djerad nomme ses directeur et chef de cabinet

Le nouveau Premier ministre a nommé, hier, son staff le plus proche, rapporte l’Agence de presse officielle (APS), citant un communiqué des services du Premier ministre. «Le Premier ministre, Abdelaziz Djerad, a procédé, dimanche, à la nomination de MM. Brahim Bouzeboudjen et Mohamed Lamine Saoudi Mabrouk en qualité respectivement de directeur de cabinet et de chef de cabinet», note le communiqué. Abdelaziz Djerad devrait rendre publique la liste de son gouvernement dans les tout prochains jours. Les deux nominations d’hier sont, en effet, un signe annonciateur d’une finalisation prochaine de la composante de l’Exécutif.

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