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15 ministres, patrons, walis et hauts fonctionnaires devant la justice

L’incroyable butin du Hirak

Avalanche de détentions provisoires, de contrôles judiciaires et de mises en liberté.

La justice tourne à plein régime depuis la déferlante populaire du 22 février. Les procédures de poursuite judiciaire concernant plusieurs dossiers de corruption impliquant d’anciens membres du gouvernement, de hauts responsables et des hommes d’affaires se poursuivent toujours. La plupart des décisions prononcées par les différentes juridictions portent sur le placement en détention provisoire. L’instruction la plus récente concerne l’ex-ministre de la Justice, garde des Sceaux, Tayeb Louh, interdit de sortie du territoire national. De même que le conseiller instructeur près la Cour suprême a ordonné la mise en détention provisoire de l’ex-Premier ministre, Ahmed Ouyahia. La même juridiction a aussi ordonné le placement de l’ancien Premier ministre, Abdelmalek Sellal en détention provisoire. Le même sort a été réservé à l’ancien ministre du Commerce, Amara Benyounès. Les deux anciens ministres de la Solidarité nationale, Djamel Ould Abbès et Saïd Barkat, auditionnés dans le cadre d’affaires liées à la dilapidation de deniers publics, passation de marchés en violation des dispositions législatives et réglementaires et faux en écritures publiques, ont été placés eux aussi en détention provisoire. Le conseiller instructeur près la Cour suprême a ordonné en outre la mise en détention provisoire de l’ancien ministre de l’Industrie et des Mines, Youcef Yousfi après son audition dans le cadre de l’affaire Tahkout. L’ancien ministre de l’Industrie et des Mines, Mahdjoub Bedda, a été lui aussi placé en détention provisoire. Le juge d’instruction près le tribunal de Sidi M’hamed a ordonné le placement de sept personnes en détention provisoire. Il s’agit de l’homme d’affaires, Hacène Arbaoui, deux cadres relevant du ministère de l’Industrie, deux fonctionnaires au même ministère et l’actuel directeur général de la BNA. L’ancien ministre des Transports, Amar Ghoul, a été placé en détention provisoire dans le cadre des affaires Ali Haddad et Mahieddine Tahkout. Le juge d’instruction a ordonné, aussi, le placement en détention provisoire de l’ancien directeur général de la Sûreté nationale (Dgsn), Abdelghani Hamel, ainsi que deux de ses fils et sous contrôle judiciaire de son épouse. Le juge d’instruction a ordonné la mise en détention provisoire de plusieurs hommes d’affaires. Il s’agit de Mazouz Ahmed, gérant du Groupe Mazouz et son partenaire, fils de l’ancien Premier ministre Abdelmalek Sellal. Le juge d’instruction a mis en détention provisoire l’ex-directeur général de l’Etablissement public «Sahel» et ex-président-directeur général de la Société d’investissements hôteliers (SIH/Spa), Hamid Melzi, l’homme d’affaires, Mahieddine Tahkout ainsi que les hommes d’affaires, les frères Kouninef (Réda, Abdelkader, Karim et Tarek), le patron du groupe Etrhb, Ali Haddad, le P-DG du groupe Cevital, Isaad Rebrab et le patron du Groupe Sovac-Algérie, Mourad Oulmi. Par ailleurs, plusieurs anciens responsables du gouvernement et hommes d’affaires ont été placés sous contrôle judiciaire, avec retrait de leurs passeports et obligation de se présenter une fois par mois devant le conseiller instructeur. Il s’agit de l’ex-ministre des Travaux publics et des Transports, Abdelghani Zalène, l’ancien ministre des Finances, Karim Djoudi, l’ancien ministre des Transports, Amar Tou. Les ex-walis d’Alger, Abdelkader Zoukh, et de Skikda, Benhocine Faouzi, se trouvent également sous contrôle judiciaire. L’ex-P-DG de Sonatrach, Meziane Mohamed a été placé, lui aussi, sous contrôle judiciaire. Par ailleurs, plusieurs autres responsables ont été mis en liberté. Il s’agit du ministre du Tourisme et de l’Artisanat, Abdelkader Benmessaoud. L’actuel et l’ancien wali d’El-Bayadh, respectivement Khanfar Mohamed Djamel et Benmansour Abdellah, ainsi que l’actuel et l’ex-wali de Saïda, Seif El Islam Louh et Djeloul Boukerbila, ont été mis en liberté. D’autres anciens responsables, comparaîtront prochainement devant la justice après que la Cour suprême a ordonné la réouverture des dossiers «Sonatrach», «Khalifa» et «l’autoroute Est-Ouest».

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