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Nouvelles mesures pour la rentrée scolaire

L’allocation de scolarité augmentée

Signalons que ce nouveau montant est exclusivement réservé aux enfants les moins nantis, lesquels sont au nombre de trois millions.

La rentrée scolaire de cette année se distinguera par la mise en œuvre de nouvelles mesures. Parmi celles-ci, la prime de scolarité en faveur des élèves issus de familles démunies, laquelle passera de 3000 à 5000 DA. C’est ce qu’a confirmé, hier, à Alger, le ministre de l’Education nationale Abdelhakim Belabed, en marge de la tenue de la Conférence nationale regroupant les acteurs du secteur.
Signalons que ce nouveau montant est exclusivement réservé aux enfants les moins nantis, lesquels sont au nombre de trois millions. Tandis que tous les autres bénéficieront de 3000 DA au lieu de 400 DA.
Jugés insuffisants par le passé, les 3000 DA alloués aux enfants nécessiteux, il faut le dire, n’ont fait que boucher les trous. Il est de ce fait devenu très difficile pour les familles aux maigres revenus de joindre les deux bouts. Cette augmentation est certes la bienvenue et aidera tant bien que mal les enfants nécessiteux, cela dit, elle ne pourra soulager qu’à peine les difficultés de ces familles, notamment dans une situation où les articles scolaires affichent des prix bien plus élevés que la moyenne. Alors, pourquoi le ministère n’a pas pensé à doubler cette somme aux enfants scolarisés les plus démunis, et uniquement à cette catégorie, car beaucoup plus dans le besoin.
Par ailleurs, Abdelhakim Belabed a rappelé que pour garantir la réussite de la rentrée scolaire, de nouvelles infrastructures scolaires entreront en service. «Il yaura une réception inédite de 156 établissements scolaires», a-t-il indiqué, précisant qu’il s’agit de 426 nouvelles écoles primaires, 137 collèges ainsi que 93 lycées, répartis au niveau de plusieurs wilayas du pays. Dans ce registre, le responsable du secteur a abordé une nouvelle fois, la question de la surcharge des classes. Problème récurrent, qui survient chaque année au niveau des différentes infrastructures éducatives. Selon, Abdelhakim Belabed, l’origine du phénomène n’est nullement due au manque d’établissements scolaires. «Si on calcule le nombre des élèves et celui des établissements, on se rendra compte qu’il n’y a pas surcharge», explique-t-il avant d’ajouter que le phénomène est généré par le déplacement de la population dans le cadre des multiples opérations de relogement. Toutefois, ce dernier considère que la surcharge des classes est «palliative», et le phénomène sera pris en charge à travers l’application d’un plan pédagogique et infrastructurel. Le problème pourra donc être résolu progressivement et «on en sera débarrassé dans un an, au plus tard deux».
Toujours sur le volet infrastructure, Abdelhakim Belabed a fait part de la volonté de l’Etat «à éradiquer les classes préfabriquées en amiante», jugées «toxique». En remplacement de ces dernieres, d’autres établissements seront érigés à la place pour ne pas créer un déséquilibre.
Autre point abordé par le responsable, celui des relations de la tutelle avec ses partenaires sociaux, notamment les différents syndicats autonomes que compte le secteur de l’Education nationale. A ce titre, Abdelhakim Belabed a annoncé que deux rencontres avec les nouveaux syndicats sont au programme. Il s’agit des organisations ayant récemment eu un agrément. Il affirme que le secteur comprend aujourd’hui 15 entités syndicales, soulignant que ses services sont disposés à dialoguer avec tous ses partenaires sociaux, sans exception. Il a invité par conséquent les syndicats n’ayant pas pris part aux dernières réunions, de « venir s’asseoir autour de la même table pour étudier ensemble la situation qui prévalut en milieu scolaire ».
Pour revenir aux conditions dans lesquelles se déroulera la rentrée des classes, dans les wilayas gravement touchées par les inondations, survenues ces derniers jours, Belabed a rassuré quant au fait de garantir aux élèves de ces régions une reprise normale. «Toutes les mesures liées à la restauration des établissements touchés sont appliquées». Il a en outre affirmé qu’absolument toutes les infrastructures scolaires sont fonctionnelles et prêtes à accueillir les élèves dés demain.
Le ministre a par ailleurs rappelé qu’après l’administration et les enseignants, les élèves rejoindront dés demain leurs établissements pour l’entame de la nouvelle année.

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