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Le taux de croissance s’est établi à 1,4% en 2018

L’Algérie résiste !

Par tête d’habitant, le Produit intérieur brut a atteint 4 080,7 dollars en 2018 contre 4 011,2 dollars en 2017.

Fabuleux ! Le scénario du pire n’aura pas lieu. Malgré des perspectives économiques plutôt moroses, voire pessimistes, la crise financière qui s’est installée après la dégringolade des prix du pétrole, n’a pas été aussi ravageuse qu’annoncée.
Malgré les difficultés éprouvées par le secteur des hydrocarbures plombé par un niveau bas des prix du pétrole et des exportations en recul, l’Algérie parvient à établir un taux de croissance positif. Les chiffres sont là pour l’attester. L’économie algérienne a réalisé une croissance annuelle de 1,4% en 2018, contre 1,3% en 2017, selon le rapport de l’Office national des statistiques (ONS) publié hier. La croissance reste «positive malgré le contexte économique caractérisé essentiellement par un déficit du compte courant de la balance des paiements, une baisse des réserves de changes, ainsi que par un recul de la croissance dans le secteur des hydrocarbures», souligne une publication de l’Office sur les comptes économiques en volume de 2015 à 2018. Le taux de croissance du PIB, hors hydrocarbures, s’est amélioré pour atteindre 3,3% en 2018 contre 2,1% en 2017 : «Ce qui constitue une perfor-mance appréciable», font remarquer les experts de l’ONS cités par une dépêche de l’APS datée d’hier. La croissance du PIB hors hydrocarbures, a été tirée essentiellement par les secteurs de l’agriculture avec 5%, du bâtiment, travaux publics et de l’hydraulique (Btph) y compris les services et les travaux publics pétroliers qui ont réalisé un taux de 5,2% et celui de l’industrie avec 4,1%. En valeur courante, le PIB est passé de 18 575,8 milliards de dinars en 2017 à 20259 milliards de dinars. Soit une hausse de 9,1%. Par tête d’habitant, le PIB a atteint 4080,7 dollars en 2018 contre 4011,2 dollars l’année en 2017. En 2018, le déflateur du PIB a connu une hausse de 7,6% contre 4,7% en 2017. Que signifie cet indicateur ? Cela révèle des baisses de prix internationaux des hydrocarbures moins importantes dès 2016 et une augmentation conséquente des prix en 2017 et 2018. Le secteur des hydrocabures demeure le principal pourvoyeur de devises du pays. Les exportations des hydrocarbures ont atteint 39 milliards de dollars en 2018 contre 33,5 en 2017, soit une hausse de 16,6%. Une perfor-mance qui est due au redressement des cours de l’or noir. Le prix moyen du brut algérien est, en effet, passé de 54,2 dollars le baril 2017 à 71,1 dollars le baril en 2018. Soit un accroissement de 31,2% malgré un recul significatif des exportations. En volume, les exportations des hydrocarbures ont baissé de 8,4% en 2018 après avoir enregistré une baisse de 3,5% en 2017, indique le document de l’Office national des statistiques.
La consommation finale des ménages, quant à elle, a affiché une croissance de 2,8% en 2018 et la Formation brute de capital fixe (Fbcf) a évolué en volume de 3,1%.
En valeurs nominales, la Fbcf a augmenté de 6,6%, s’établissant à 8 202,5 milliards de dinars en 2018, contre 7698 milliards de dinars en 2017. Le taux d’investissement de l’économie demeure important en 2018, la part de la Fbcf dans le PIB est de 40,5%. Ce ratio révèle un effort d’investissement important qui est un investissement d’infrastructures soutenu pour l’essentiel par l’Etat, notent les experts de l’ONS. 

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