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Le projet de loi sur les hydrocarbures

«Il vise l’augmentation de la production»

«Il sera également question de satisfaire la demande interne ,en croissance d’année en année.»

Tous les experts pétroliers tirent la sonnette d’alarme sur cette question. Alors que la production nationale d’hydrocarbures est en déclin, la consommation interne ne cesse de grimper. La forte baisse de la production nationale des hydrocarbures menace les exportations en la matière. à titre de rappel, cette baise a été de l’ordre de 6 % en 2017 et de 11% en 2018. D’autre part, la croissance de la consommation interne a augmenté en 2018, d’après les statistiques de l’ONS, elle a tiré un petit peu vers le bas les exportations en hydrocarbures. La consommation interne d’énergie, qui enregistre une progression importante chaque année, a mis à mal les efforts de production nationale de gaz et peut entraver, sur le moyen terme, les engagements commerciaux de l’Algérie. La mauvaise gestion des gisements existants et le retard accusé dans l’exploration et développement des nouvelles découvertes, semble être aussi à l’origine de cette contraction continue. Dans ce contexte, le ministre de l’énergie, Mohamed Arkab, a affirmé, avant-hier à Boumerdès, que «le nouveau projet de loi sur les hydrocarbures visait essentiellement l’augmentation et le renouvellement de la réserve nationale en produits énergétiques et la satisfaction de la demande interne, en croissance d’année en année». Ce projet de loi sera au menu du Conseil des ministres, prévu en début de la semaine prochaine, a indiqué un communiqué de la présidence de la République. «Il faut agir rapidement pour encourager les grandes compagnies à venir travailler en Algérie dans les divers créneaux des hydrocarbures en partenariat avec Sonatrach», a-t-il réitéré. «Notre seule préoccupation, à travers tout ce qui est fait, est l’augmentation de notre stock national en hydrocarbures et la satisfaction de la demande interne, en croissance constante et qui doublera d’ici 2025», a-t-il encore justifié. Cette loi se caractérise par «une flexibilité permettant d’attirer des compagnies étrangères maîtrisant les technologies en la matière et ayant les ressources financières suffisantes pour investir en Algérie en partenariat avec Sonatrach», a déclaré le ministre. «Le nouveau texte de loi, qui exige l’approbation finale du Conseil des ministres pour tout marché ou partenariat, prend en charge tous les aspects juridiques, financiers, fiscaux, environnementaux et sanitaires», a-t-il ajouté. Il a évoqué, en cette occasion, «le recul » considérable enregistré en matière d’exploration pour le renouvellement de la réserve nationale. Par ailleurs, dans une déclaration à la presse, le ministre a fait savoir que «ce projet de loi a été élaboré après concertation avec les cinq plus grandes compagnies pétrolières internationales». Il a rappelé, à ce propos, que sur un total de 67 sites d’exploration, objet d’appels d’offres internationaux depuis 2005, il n’a été enregistré à ce jour que 19 offres et 13 contrats signés. Il a noté que «la règle des 51/49% restera en vigueur dans ce secteur». Concernant la question de l’endettement extérieur au profit de Sonelgaz, il a indiqué que la nouvelle loi de finances l’a limité à certains projets, à l’efficacité et à la rentabilité avérées, et ce après étude minutieuse du projet en question, étant donné que c’est ce dernier qui permettra le remboursement et non l’Etat, a-t-il conclu.

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