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A l’ordre du jour du calendrier du chef de l’Etat

«Emergence d’une nouvelle classe politique»

Une démarche visant à écarter l’argent sale et les corrompus de la politique et permettre l’émergence d’une nouvelle classe politique de jeunes.

Une nouvelle carte politique est attendue après la révision de la Loi fondamentale. C’est du moins ce qui a été annoncé par le président de la République à l’occasion de la rencontre gouvernement-walis. Cela signifie que la création de nouveaux partis politiques, l’ouverture et l’évolution de ceux existants sera à l’ordre du jour. Dans son agenda, le chef de l’Etat, qui affirme puiser son programme dans les aspirations du «Hirak béni», tenterait d’obtenir une nouvelle classe politique dans le sillage de la révision du régime électoral. Dans la feuille de route du chef de l’Etat, figure en premier lieu la révision de la Constitution, étant «la base même de la gouvernance dans tous les systèmes». En deuxième étape, il sera procédé à la révision de la loi organique relative au régime électoral et ce dans le cadre d’une démarche visant à écarter l’argent sale et les corrompus de la politique et permettre l’émergence d’une nouvelle classe politique de jeunes». à ce titre, le résident a souligné que le Code électoral «sera complètement révisé et verra l’introduction de mesures de contrôle qui permettront d’accéder aux postes par la voie des urnes», et ce dans l’objectif d’«éradiquer les phénomènes de fuite des responsabilités et de l’achat des consciences».
Le Code électoral sera révisé, poursuit-il, afin de parvenir à des institutions élues irréprochables, disposant de prérogatives constitutionnelles, en mesure de demander des comptes à qui que ce soit et d’aborder les dossiers qui intéressent l’opinion publique». Il faut dire que jusqu’ici, la création de partis politiques et d’associations se fait au prorata de degrés d’allégeance au pouvoir en place. En outre, ce qui tenait lieu de façade politique sur laquelle s’appuyait l’ancien régime a été réduite à néant par le Hirak. Dans la foulée de l’effondrement du régime Bouteflika, les anciens appareils politiques, FLN et RND, sont totalement disqualifiés. Par conséquent, la classe politique renouvelée est censée traduire le Mouvement populaire en projet politique.
L’émergence de la nouvelle classe politique est un point inscrit au calendrier du président Tebboune à côté du défi de doter le pays d’un dispositif institutionnel. Ce dernier a d’ailleurs affirmé récemment, puiser son plan-programme de réformes dans l’inspiration du Hirak. Ce qui tenait lieu de système politique dans son ensemble, sur lequel s’adossait ce même régime, a été réduit à néant. Par ailleurs, la révision constitutionnelle prévue intervient dans le cadre de la «nouvelle politique», voulue par le chef de l’Etat pour opérer «le changement». Il sera question de «bâtir une démocratie réelle et solide, non conjoncturelle et pas sur mesure», en empruntant progressivement la voie tracée. En outre, le président Tebboune a évoqué la création éventuelle d’une Cour constitutionnelle indépendante qui se prononcera sur les litiges opposant les pouvoirs», et ce, a-t-il affirmé, en plus de l’actuel Conseil constitutionnel.
Le président a annoncé son intention d’organiser des élections législatives, puis communales et de wilaya avant la fin de l’année en cours. 

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