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Une demande de levée de son immunité parlementaireexaminée par l’APN

Djemaï face à la justice

Il faut dire que la rumeur a précédé l’annonce. Depuis quelques jours déjà, des médias ont fait état d’une prochaine poursuite judiciaire contre le SG du FLN.

Son nom a circulé, depuis le début de la révolution pacifique du 22 avril dernier, sur les réseaux sociaux comme étant un des hommes d’affaires qui se serait enrichi de manière «douteuse». Lui, c’est Mohamed Djemaï, un militant du FLN qui s’est vu porter à la tête du vieux parti dans le contexte particulier de la crise politique. Rassuré sûrement par cette fulgurante propulsion, le nouveau secrétaire général du FLN sera cependant rattrapé par la justice. Hier et sur une demande du ministre de la Justice, le député Mohamed Djemaï fait l’objet d’une procédure de levée d’immunité parlementaire, examinée par le bureau de l’APN, le jour-même de l’ouverture de la session. Dans un communiqué rendu public, le bureau de l’APN a annoncé avoir examiné la demande du ministre de la Justice relative à la levée de l’immunité parlementaire de Mohamed Djemaï et de deux autres députés. Il s’agit des parlementaires Benhamadi Ismail et Berri Saker. La demande a été ainsi transmise à la commission des affaires juridiques et administratives pour qu’elle soit présentée, plus tard, devant les députés lors d’une séance à huis clos. Il faut dire que la rumeur a précédé l’annonce. Depuis quelques jours déjà, des médias ont fait état d’une prochaine poursuite judiciaire contre le SG du FLN.
Selon certains médias, il s’agirait d’une démarche de certains militants qui contestent la manière avec laquelle il est arrivé à la tête du FLN. Pour d’autres, c’est plutôt l’homme d’affaires qui est visé. Patron de Essalem Electronics qui fabrique aussi des produits électroniques et électroménagers de marque Starlight, le nom de Mohamed Djemaï a été mêlé, à tort ou à raison, à l’affaire du limogeage d’un juge. Quelle qu’elle soit, la raison de la demande de la levée d’immunité de Mohamed Djemaï, sera bientôt révélée par la justice. Mohamed Djemaï, lui, connaît bien les raisons et c’est sûrement la cause de l’exacerbation qui s’est emparée de lui ces derniers jours le poussant à commettre de graves bourdes. En premier, celle commise avec l’ambassadeur russe. Après la rencontre entre Igor Beliaev et Djemaï, un compte rendu du FLN affirme que «la Russie estime que la solution consiste en l’organisation d’une élection présidentielle dans les plus brefs délais». Au cours d’une conférence de presse organisée dimanche à l’ambassade de Russie à Alger, lgor Beliaev aurait fait part de son étonnement au sujet de «toutes les interprétations infondées». Quelques jours après et lors de son passage dans une émission télévisée, le SG du FLN commet une seconde bévue en estimant que sa famille est la seule à ne pas recourir à la contrebande à Tébessa. Une déclaration qui a été considérée comme une «insulte» à l’encontre de toutes les familles de la wilaya de Tébessa qu’il accuse de recourir à la contrebande. Les bévues, conséquences sûrement d’une grande angoisse qui consumait Mohamed Djemaï, ont suscité de vives réactions sur la Toile. Face aux critiques, le nouveau patron du FLN n’a rien trouvé de mieux à suggérer, hier, cité par Ennahar, que de «réglementer l’utilisation du réseau social Facebook en Algérie», devenu, selon lui
« une plate-forme pour la tromperie et d’atteinte aux autres».

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