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Présidentielle : Le chef de l’Etat convoque le corps électoral

C’est parti !

Bensalah a réitéré ses « sentiments de considération et de reconnaissance à l’armée pour ses efforts soutenus et dévoués afin de préserver la voie constitutionnelle ».

Le chef de l’Etat, Abdelkader Bensalah, a convoqué, hier, le corps électoral pour l’élection présidentielle dont la date a été fixée pour le 12 décembre 2019. Dans son discours adressé à la Nation, Bensalah a exhorté les citoyens « à la mobilisation pour faire de ce rendez-vous le point de départ du processus de renouveau de notre Nation, et œuvrer, massivement et fortement, à la réussite de cette échéance électorale, qui permettra « à notre peuple d’élire un nouveau Président qui aura toute la légitimité pour présider aux destinées de notre pays et concrétiser les aspirations de notre peuple ». Il a affirmé que l’organisation de l’élection présidentielle est «la seule et unique solution démocratique viable», tout en réitérant son engagement à réunir «toutes les conditions adéquates à l’organisation d’un scrutin présidentiel présentant toutes les garanties de transparence, de régularité et de probité ». De par son importance, cette élection constituera une occasion sans précédent pour « instaurer la confiance dans le pays, et ouvrira, par la même, la voie à notre peuple vers un horizon prometteur en matière de consolidation de la pratique démocratique », a-t-il ajouté. Il a, également, indiqué avoir procédé à la signature de la loi organique relative à l’Autorité nationale indépendante des élections et la loi organique relative au régime électoral. Pour le chef de l’Etat, ces deux textes constituent à eux seuls une révolution dans « la doctrine suivie jusque-là dans notre pays en matière d’élections. « Ils viennent, également, confirmer la détermination de l’Etat à aller de l’avant dans la concrétisation méthodique du changement, auquel vous appelez de tous vos vœux. » Le chef de l’Etat a affirmé que ces acquis sont concrétisés grâce à un travail de coordination étroite entre les différentes institutions de l’Etat. Il a réitéré, dans ce sens, ses « sentiments de considération et de reconnaissance aux éléments de l’Armée nationale populaire (ANP), et en particulier à son Haut Commandement, pour ses efforts soutenus et dévoués afin de préserver la voie constitutionnelle et pour son engagement dans l’accompagnement de notre peuple sur la voie du changement, en privilégiant la voie du dialogue et en insistant sur la présidentielle en tant qu’objectif stratégique ». Le compte à rebours a donc commencé pour le prochain scrutin qui s’annonce crucial. Pour de nombreux observateurs, cette élection est la seule voie de salut pour un pays qui s’enfonce chaque jour davantage dans une crise institutionnelle et économique aux conséquences désastreuses. Si le chef de l’Etat a levé le suspense, il n’a pas en revanche, ralenti le chronomètre électoral. Bien au contraire, la course folle contre la montre, entamée il y a maintenant une semaine, est relancée de plus belle maintenant que le «la» est donné. En fait, le train électoral s’est emballé depuis le discours prononcé le 2 septembre dernier par le chef d’état-major Ahmed Gaïd Salah à Ouargla dans lequel il a suggéré la convocation du corps électoral dans les plus brefs délais.Six jours après, l’Instance nationale de dialogue drivée par Karim Younès a remis son rapport au chef de l’Etat, Abdelkader Bensalah. 24 heures plus tard, le chef de l’Etat, préside une réunion du Conseil des ministres, consacrée à l’examen et à l’adoption d’un texte amendant la loi relative au régime électoral et d’un avant-projet de loi organique relative à l’Autorité nationale indépendante chargée des élections. Le lendemain, le 11 septembre, l’APN reprend ses travaux en séance plénière consacrée au débat des deux projets de loi adoptés. Le Sénat prend le relais un vendredi 13 septembre pour adopter à l’unanimité les deux textes de lois organiques. Ils atterrissent sur le bureau du chef de l’Etat samedi, qui procède à leur signature et sans tarder il convoque dimanche le corps électoral. Entre-temps, les membres de l’Autorité nationale indépendante des élections ont été installés. Aussitôt, ils plébiscitent l’ancien ministre de la Justice, garde des Sceaux, Mohamed Charfi président de cette même autorité. Et voilà le tour est joué. La balle est désormais dans le camp des partis politiques et des personnalités désirant faire partie de la course.

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