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Année scolaire 2019-2020

C’est parti !

Si cette rentrée s’est déroulée de manière ordinaire, le contexte qui la caractérise ne l’est pas autant.

Les vacances d’été se sont achevées hier, laissant place au premier jour de la rentrée scolaire. Quelque 9 millions d’élèves, tous paliers confondus, ont rejoint leurs établissements, à travers le pays.
C’est depuis la wilaya de Ghardaïa que le ministre de l’Education nationale, Abdelhakim Belabed, a officiellement lancé l’ouverture de cette nouvelle année. Sur place, ce dernier a assisté « en présence des partenaires sociaux du secteur de l’éducation, au cours inaugural de cette nouvelle rentrée scolaire, portant sur l’amour de la patrie, la fidélité à l’unité nationale et le rejet de toutes formes de «fitna» ».
Si cette rentrée s’est déroulée de manière ordinaire, le contexte qui la caractérise ne l’est pas autant. En effet, la situation sociale et politique que connaît le pays depuis un moment, n’est pas sans conséquences sur le secteur de l’éducation. Par conséquent, c’est sur fond de bouillonnement social sans précédent que l’année a été entamée.
A ce stade, les élèves sont eux aussi concernés par la grogne populaire. D’ailleurs, bon nombre participent aux marches du vendredi, aux côtés de leurs familles. Bien qu’encore jeunes, leur conscience politique commence en ce moment même à se forger. A côté, leurs enseignants, dont plusieurs adhèrent à différents syndicats autonomes, lesquels sont plus impliqués que jamais dans le Hirak. Toute cette tension se répercute automatiquement de façon directe ou indirecte sur l’état d’esprit des élèves, du primaire au lycée.
Pour illustrer la conjoncture spéciale qui a entouré l’entame des cours pendant la journée d’hier, on soulignera que le gouvernement a mobilisé tous les ministres relevant de plusieurs secteurs d’activité, des affaires étrangères aux collectivités locales, au niveau des wilayas du pays, afin de s’assurer qu’il n’y a aucune entrave à une rentrée « réussie »… Chose qui montre l’étendue de la situation qui prévaut. Surtout que de telles dispositions n’ont été, par le passé, jamais mises en place.
Sur le volet sécuritaire, pour assurer une sécurité optimale aux enfants, notamment sur les axes routiers, qui connaissent une grande influence, « un dispositif d’accompagnement spécial est mis en place par la Protection civile », a précisé un communiqué de la protection civile.
« La Protection civile a décidé de renforcer ses équipes d’intervention pour répondre aux différentes sollicitations, particulièrement au niveau des zones urbaines et des points noirs où les risques d’accidents de la circulation sont élevés ». La même direction a rappelé, à l’occasion, aux parents les recommandations de base en matière de sécurité routière, à expliquer à leurs enfants pour les protéger contre les risques d’accidents de la route. Pour rappel, le nombre précis des élèves scolarisés pour cette année, a atteint les 911.000, soit une augmentation de 155.000 par rapport à l’année dernière. Le responsable du secteur avait affirmé, en marge d’une conférence de presse tenue avant la rentrée, que toutes les conditions ont été réunies afin de garantir une année scolaire sans couac.
A ce titre, il avait annoncé que tous les problèmes qui survenaient de façon répétitive auront une solution. Il citera à titre d’exemple, la réception d’un nombre important d’infrastructure scolaires, dans le but d’en finir avec la surcharge des classes. Idem pour la pénurie des livres scolaires qui sera cette fois-ci, certainement « évitée ». Abdelhakim Belabed a encore assuré que pour le cas des enfants souffrant d’un quelconque handicap, ils auront une meilleure prise en charge et seront accueillis dans de très bonnes conditions. 

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