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Autorité de surveillance des élections et organisation de la présidentielle

Bensalah signe les deux nouvelles lois

Le Chef de l’Etat a procédé, samedi, à la signature des deux lois organiques relatives à l’Autorité nationale indépendante en charge des élections et au régime électoral.

Ça s’accélère ! L’Algérie est restée sans président de la République élu au suffrage universel depuis la démission de l’ancien chef de l’Etat le 2 avril dernier. Une situation qui peut lui porter des préjudices aux conséquences imprévisibles sur les plans politique, économique et social. Organiser, cependant, un scrutin dans la précipitation pour lui succéder devenait une option quasi impossible pour un tas de raisons. Dont celle de donner l’impression de vouloir perpétuer un système dont plus personne ne voulait. Il fallait donc donner des assurances pour que le nouveau locataire d’El Mouradia soit l’émanation d’un choix populaire libre et transparent dans le respect des lois garanties par la Constitution. Non seulement il fallait déblayer le terrain mais il devenait incontournable, aussi, d’entourer l’organisation de la prochaine élection présidentielle de lois qui garantiront que le nom qui sortira des urnes pour présider aux destinées du pays pendant cinq ans soit le libre choix des électeurs. Un parcours du combattant pour le chef de l’Etat intérimaire pour sortir le pays d’un imbroglio politique inédit. Il dessinera les contours de la nouvelle carte qui devait répondre parfaitement à une des revendications majeures incontestées du peuple. Une démarche qui s’apparente à une course contre la montre qui a pris corps le 3 juillet dernier lorsque le chef de l’Etat avait prononcé un discours à l’occasion de la contestation populaire et à l’intention de la classe politique dans sa majorité. Le dialogue inclusif auquel avait fait référence celui qui assume la magistrature suprême depuis que son prédécesseur avait renoncé à un cinquième mandat avant de jeter l’éponge, a été mené par des personnalités nationales, crédibles, indépendantes, qui n’ont pas d’ambition électorale. «Le processus de dialogue qui sera lancé incessamment, sera conduit et mené en toute liberté et en toute transparence par des personnalités nationales crédibles, indépendantes, sans affiliation partisane et sans ambition électorale» avait déclaré Abdelkader Bensalah. Une mission qui sera assurée par le panel coordonné par l’ex-président de l’Assemblée populaire nationale Karim Younès qui sera secondé par une pléiade de juristes de renom, de personnalités de la société civile et d’intellectuels dont l’honnêteté et la crédibilité reconnues et incontestables ont dépassé nos frontières à l’instar de Amar Belhimer. Les deux lois, signées par le chef de l’Etat qui ont été présentées et adoptées en séance plénière, en fin de semaine (mercredi, jeudi et ven-dredi) par les deux chambres parlementaires portent l’empreinte du panel, de femmes et d’hommes qui ont fait de l’intérêt suprême de la nation un credo. Le chef de l’Etat y a apposé sa griffe. «Le chef de l’Etat, Abdelkader Bensalah a procédé, samedi 14 septembre 2019, à la signature de la loi organique relative à l’Autorité nationale indépendante en charge des élections ainsi que la loi organique amendant et complétant la loi organique 16-10 datée du 25 août 2016 relative au régime électoral, après accomplissement des formalités que stipule la Constitution et émission de l’avis du Conseil constitutionnel au chef de l’Etat», a indiqué, hier, un communiqué de la présidence de la République. Exit, donc, la très controversée Hiise, haute instance indépendante de surveillance des élections et l’administration qui traîne la sulfureuse réputation de «truqueuse» de scrutins. Place à la crédibilité et à la transparence !

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