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8 harraga interceptés au large de cap Falcon

«418 personnes sont arrivées entre vendredi et samedi matin sur la côte de la région de Murcie à bord de 31 embarcations», rapporte-t-on.

La harga revient en force ces derniers jours prenant des ascensions fulgurantes malgré la propagation rapide du coronavirus un peu partout dans le monde.
En fait, la situation sanitaire n'est pas reluisante, néanmoins pour les harraga les opérations de la migration clandestine battent leur plein.
Le dernier convoi intercepté remonte à la nuit d'avant-hier, les gardes-côtes de la façade maritime de l'Ouest ont stoppé l'aventure de huit candidats à l'eldorado incertain, ces derniers, âgés entre 20 et 35 ans, étaient à bord d'une embarcation de fortune. Ils se sont lancés dans leur «voyage» à partir des sables fins de la plage de cap Falcon, à l'ouest immédiat de la ville côtière de Aïn El Türck. Après donc une accalmie qui n'a pas trop duré, les boat-people ont repris leur activité à telle enseigne que les organisateurs des «voyages» sortent totalement de l'ordinaire en «transformant» les plages algériennes en «salles d'embarquement» à partir desquelles ils embarquent des nombres importants de jeunes en quête du nirvana européen, quitte à braver tous les risques.
Les dernières traversées opérées par ces candidats remontent à la nuit de vendredi à samedi derniers. «418 personnes sont arrivées entre ven-dredi et samedi matin sur la côte de la région de Murcie à bord de 31 embarcations», a rapporté le quotidien espagnol El Pais dans son édition de dimanche 26 juillet. Ce dernier fait état de «l'interception des harraga constitués en majorité d'Algériens, qui se trouvent actuellement dans la région de Murcie (Sud-Est de l'Espagne) où ils doivent être mis en quarantaine par crainte d'être atteints de Covid-19».
La même source a précisé qu'«une partie a été secourue en haute mer par le sauvetage maritime et la Garde civile, et d'autres ont déjà été localisés à terre».
Les raisons ayant motivé un tel rebond soudain du phénomène sont connues, celles-ci sont en relation avec les bonnes conditions climatiques ayant encouragé, ces derniers jours, le regain de la migration clandestine. Et de relever que «le nombre de harraga débarqués était très important, d'autant plus que cela est arrivé dans une seule région et en une seule nuit».
La même source a précisé que «dans la semaine du 13 au 19 juillet, 170 migrants sont arrivés irrégulièrement dans toute l'Espagne». «Durant la même nuit de vendredi à samedi, la région voisine d'Alicante avait reçu 12 autres bateaux qui transportaient 79 migrants», a ajouté la même source.
Ces voyages «organisés» sont tellement demandés ces derniers jours que les passeurs ont revu à la hausse les tarifs de leurs «services» en exigeant des sommes allant jusqu'à 600 000 DA par personne».
L'agence européenne des frontières, fait état d'un important nombre d'Algériens ayant traversé la Méditerranée cette année, ces derniers représentant un taux de 55% des migrants interceptés dans le détroit de la mer d'Alboran, alors qu'ils ne dépassaient pas les seuils de 10% dans les années précédentes

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