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Bousculade lors du concert de Soolking

3 ans de prison requis contre l’ex-directeur de l’Onda

Trois ans de prison ferme assortis d’une amende de 100 000 DA, ont été requis à l’encontre de l’ex-DG de l’Onda (l’Office national des droits d’auteur et droits voisins), Sami Bencheikh El Hocine, du responsable de l’entreprise de l’impression et de contrôle des billets, Abdessalem S. et du responsable des détachements de sécurité relevant de la société privée de gardiennage (Vigil Group), Oussama. KH, tous en détention provisoire au lendemain du drame du 23 août dernier qui s’est produit au stade du 20 Août. Il s’agit, faut-il le rappeler, de la bousculade lors du concert du chanteur Soolking et qui avait coûté la vie à cinq personnes. Deux ans de prison ferme ont été requis également contre un cadre de l’Onda et le coordinateur de la gestion du concert ainsi qu’un chef du détachement de sécurité au niveau d’un des accès au stade. Ces six prévenus sont poursuivis pour homicide et blessures involontaires ainsi que le non-respect des normes de sécurité et de précaution. Une même peine a été également requise contre une dizaine d’agents de sécurité de la société «Vigil Group» et de l’Onda poursuivis pour «négligence et désorganisation». Le procès a permis de mettre en évidence des failles dans la sécurisation, mais aussi un «commerce» illicite de la billetterie. En effet, selon l’audition du responsable chargé de fournir les équipements de contrôle mis en place à l’entrée du stade, ce dernier a affirmé que les appareils mis en place permettaient de laisser passer un nombre assez important de personnes, or durant les trois heures de temps d’attente que les citoyens ont passé devant l’accès, seules 3 500 personnes ont pu accéder. Ce qui pourrait impliquer que l’accès au concert a été ou bien autorisé à des personnes ne possédant pas de tickets ou l’ayant acquis en seconde main. Questionné sur les réserves émises par le wali délégué d’Hussein Dey sur la tenue du concert en raison des travaux à l’intérieur de l’enceinte sportive, le directeur de l’Onda a expliqué avoir informé l’ex-ministre de la Culture (qui a démissionné à la suite de ce drame) et cette dernière a saisi le wali d’Alger et que ce dernier a autorisé le concert et le gel des travaux. Le juge a tenté, tout au long du procès, de déterminer les responsabilités et a axé ses questions sur les mesures de sécurité qui ont été prises. Dans son réquisitoire, le procureur a mis en avant les failles de gestion avant de faire ses demandes. Le juge rendra son verdict jeudi prochain.

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