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Recrutement des enseignants à l’université

1000 nouveaux postes disponibles

Les nouveaux postes ont été approuvés par le gouvernement et seront affectés selon les besoins des différentes institutions universitaires.

Quelque 1000 nouveaux postes pour les enseignants à l’université sont à pourvoir en cette nouvelle année. C’est ce qu’a affirmé jeudi dernier, le ministre de l’Enseignement supérieur, Tayeb Bouzid, en marge de sa visite d’inspection à la wilaya d’El Bayadh. Il a en outre souligné que « les nouveaux postes ont été approuvés par le gouvernement et seront affectés selon les besoins des différentes institutions universitaires du pays et des spécialités demandées ». Et d’ajouter que « ces nouveaux enseignants remplaceront l’encadrement admis à la retraite ».
S’étalant sur la politique du ministère, le premier responsable du secteur a expliqué que la stratégie choisie par le secteur «tend à encourager la dynamique du secteur, son encadrement et ambitionne de donner une chance aux jeunes pour travailler au sein des différentes institutions universitaires, en vue de créer un réseau entre ces enseignants et encourager l’échange d’expériences ».
Au même registre, Tayeb Bouzid a insisté sur le volet prospection dans la gestion du secteur, en vue de son développement et de permettre à l’université de jouer le rôle attendu, dans le cadre du développement durable et de répondre aux besoins de la région ».
Lors de sa visite, le ministre a inauguré, au centre universitaire d’El Bayadh, un complexe de laboratoires pédagogiques équipé de matériel nécessaire à la recherche scientifique afin de la développer au sein de cet établissement qui compte plus de 40 spécialités des trois cycles universitaires, réparties en
20 filières.
Tayeb Bouzid s’est enquis des conditions d’hébergement à la résidence de 2000 lits où il a pris connaissance des préoccupations des étudiants résidents portant principalement sur le problème de surplus et du manque de certaines structures.
Par ailleurs, la rentrée universitaire se fera dans le même contexte que la rentrée scolaire, d’autant plus que les étudiants sont aujourd’hui plus impliqués que jamais dans le Mouvement populaire. Ces derniers ont d’ailleurs initié une grande marche, mardi dernier, dont l’étendue annonçait déjà le renforcement de la contestation populaire, de façon générale. La rentrée sociale a été ainsi marquée par un nouveau souffle de contestation.
Depuis le début du Hirak, lequel s’est amorcé à la désormais symbolique date du
22 février 2019 par une initiative citoyenne. Depuis le début, les étudiants se sont distingués par une importante contribution au mouvement. La majorité ayant abandonné les cours en plein milieu de l’année universitaire, a fini par déclencher une grève qui durera plus de trois mois.
Avant de mettre fin au gel des cours, les étudiants avaient posé des conditions à la tutelle, portant notamment sur le fait qu’ils soient libérés chaque mardi pour se consacrer à leur marche hebdomadaire, ce qui sera le cas, en cette nouvelle rentrée.
Par conséquent, nul ne peut savoir exactement dans quelles conditions se déroulera celle-ci. Cela dépendra certainement de l’évolution des évènements. Ce qui est sûr, c’est que les étudiants semblent déterminés à poursuivre sur leur lancée et de continuer le mouvement jusqu’à satisfaction de leurs revendications. L’espoir d’un avenir meilleur les encourage à aller de l’avant. preuve en est, ils envisagent de se structurer afin que leur mouvement ne s’oriente pas de manière hasardeuse et de tenir une feuille de route bien spécifique à tous les étudiants, dans le but d’éviter toute dérive ou tout sombre basculement. 

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