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Election présidentielle en Tunisie

On se bouscule au portillon

Quinze candidats ont déposé leurs dossiers de candidature pour le scrutin qui doit se tenir le 15 septembre prochain.

La course au Palais de Carthage est lancée. La vie reprend son cours normal. La Tunisie, qui a pleuré son président, Beji Caïd Essebci, décédé le 29 juillet dernier, en plein mandat, a vécu dans le sillage de cette disparition une tentative de déstabilisation planifiée par des groupes terroristes. L’opération, qui ciblait l’aéroport international Tunis-Carthage a été déjouée par les services de sécurité tunisiens qui veillent au grain. C’est dans cette conjoncture assez particulière que la Tunisie se prépare à élire un nouveau président. Et l’on se dirige vraisemblablement vers une pléthore d’aspirants à la magistrature suprême. Combien sont-ils actuellement ?
15 candidats ont déposé leurs dossiers pour l’élection présidentielle anticipée en Tunisie, prévue le 15 septembre, à ce jour, a rapporté dimanche l’agence de presse, TAP. Durant cette troisième journée de dépôt des candidatures, l’Instance supérieure indépendante pour les élections (ISIE) a reçu quatre nouveaux dossiers, portant le nombre total de candidats à 15. Qui sont-ils ? Il s’agit de Mehdi Jomaâ, président fondateur du parti Al Badil Ettounsi, Mohamed Hédi Mansouri, secrétaire général du Parti démocratique pour la justice et la prospérité, Mohammed Al Fakih, indépendant et chef de service dans une société privée et Moncef Ouhichi, porte-parole officiel du Parti Ettakatol. L’ISIE avait reçu, durant le premier jour, 10 dossiers de candidature, selon la même source. Il s’agit de Mongi Rahoui, dirigeant au parti des patriotes démocrates unifié Al Watad, Mohamed Abbou, secrétaire général du Courant démocrate, Lotfi Mraihi secrétaire général de l’Union populaire républicaine, Abir Moussi, présidente du Parti destourien libre, Nabil Karoui, président du parti Au Cœur de la Tunisie, Mounir Jemii, activiste de la société civile, Nidhal Kraiem, juriste, Hamdi Alaia, indépendant, Fethi Krimi, agent de sécurité, et Nizar Chouk, juriste. Une seule candidature, celle du président du parti Beytouna Tounès, Fethi Ouerfelli, avait été déposée durant le deuxième jour. Reste à savoir combien resteront en course, en attendant que d’autres candidatures s’annoncent. Le dépôt des candidatures pour l’élection présidentielle anticipée se poursuivra jusqu’au 9 août 2019 de 8h jusqu’à 18h, conformément au nouveau calendrier électoral. La liste des candidats retenus sera annoncée au plus tard mercredi 14 août. Et la liste définitive sera annoncée par l’ISIE le 31 août. Le scrutin aura lieu le 15 septembre en Tunisie et les 13, 14 et 15 septembre à l’étranger. L’élection en question a été prévue initialement le 15 novembre. Le décès du président, Béji Caid Essebsi, a contraint les autorités à avancer le rendez-vous électoral, et ce, conformément à la Constitution et aux lois en vigueur. L’homme d’affaires et magnat des médias, Nabil Karoui, qui se présente comme le candidat des plus démunis, s’annonce comme un candidat redoutable. Il serait même en position d’inquiéter le Premier ministre Youssef Chahed, donné comme favori de cette élection qui n’a pas encore annoncé sa candidature. Son parti, Tahya Tounès a cependant assuré qu’il est partant pour la course au palais de Carthage.

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