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Sahara Occidental

L'APLS continue de bombarder les forces d'occupation marocaines

Les bombardements ont visé les «retranchements des forces d'invasion marocaines dans la région d'Oum Adakane dans le secteur de Bakari», faisant reculer les bases d'occupation dans la région d'El Rous Essebti, dans le secteur de Mahbes, indique le communiqué militaire de l'ALPS.

L'armée populaire de libération sahraouie (APLS) poursuit ses attaques contre les positions des forces d'occupation marocaines dans le mur de l'humiliation et de la honte, causant des pertes humaines et matérielles. Selon le communiqué militaire numéro 08 relayé par l'agence de presse sahraouie (SPS), les attaques ont causé des pertes humaines et matérielles dans les rangs de l'armée d'occupation marocaine.»Jeudi, des détachements avancés de nos courageux combattants ont lancé de violentes attaques contre les positions ennemies», a indiqué le communiqué, soulignant que les attaques ont ciblé la zone d'Alfayyeen dans le secteur de Farsia, bombardé deux fois de suite. Les bombardements ont également visé les «retranchements des forces d'invasion marocaines dans la région d'Oum Adakane dans le secteur de Bakari», en faisant reculer les bases d'occupation dans la région d'El Rous Essebti, dans le secteur de Mahbes, ajoute le communiqué militaire. Outre ces positions, les zones d'Ichdhimiya et Oum Lakta dans le secteur de Mahbas ont été la cible de violents bombardements et à un autre bombardement visant la zone d'Aklebat Al-Akkaya dans le secteur d'Aousserd. Concernant les attaques lancées par l'ALPS hier, «de violents bombardements ont été menés contre la zone de Ross Odi ou Rukba dans le secteur de Mahbas, et un autre bombardement a visé la zone de Rus Fudra Al-Tamat dans le secteur de Hawza».
L'APLS poursuit ses attaques intensives contre les positions des forces d'occupation marocaines depuis vendredi dernier, après que ces dernières ont violé l'accord de cessez-le-feu en attaquant des civils sahraouis sans défense, qui manifestaient pacifiquement devant la brèche illégale d'El Guerguerat.
L'armée sahraouie publie quotidiennement des communiqués dans lesquelles elle indique les sites qu'elle a ciblés par ses tirs, alors que «l'armée marocaine adopte une politique de black-out médiatique et ne dément même pas les communiqués de l'armée sahraouie».Des experts en sécurité ont estimé que le régime marocain était «dans l'embarras» après l'agression militaire contre des civils sahraouis désarmés dans la région d'El Guerguerat et la violation de l'accord de cessez-le-feu signé en 1991, affirmant que la décision du front Polisario de retourner à la lutte armée pour libérer les territoires sahraouis occupés «a brouillé les cartes du Royaume marocain».
Le président de la commission algéro-africaine pour la paix et la réconciliation, Ahmed Mizab a déclaré que l'intervention militaire du Maroc est un acte «démesuré» qui «s'est répercuté négativement «. Pour l'ancien observateur international dans la Mission des Nations unies pour la paix, Ahmed Kerrouche, le régime marocain «n'a pas bien calculé les retombées de la violation de l'accord de cessez-le-feu. Le Maroc «ne s'attendait pas à la ferme riposte du front Polisario à son agression qui constitue une violation des conventions internationales». «Il est certain que le Maroc regrette la violation de l'accord onusien», a soutenu M. Kerrouche, en témoigne «l'entretien téléphonique du souverain marocain Mohamed VI avec le secrétaire général de l'ONU, Antonio Guterres sur «son soi-disant attachement au processus politique et aux négociations». Il a mis en garde contre «les conséquences» de la violation par le régime marocain de l'accord de cessez-le-feu sur la région tout entière, surtout que «le Makhzen ne peut pas survivre sans trafic de drogue, car il constitue 23% de son revenu national».
De son côté, l'expert sécuritaire Abdelhamid Larbi Chérif, a affirmé que «les conditions sont absolument défavorables pour que le Maroc entre dans une guerre ou autres affrontements, compte tenu de la situation économique et de la crise sanitaire due à la pandémie de coronavirus», ce qui servira inévitablement le processus de règlement pacifique au Sahara occidental».

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