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Après avoir chassé Haftar de cette ville en Libye

Al-Serradj réunit les chefs militaires à Gharian

Al Serraj a voulu rassurer les forces loyales au GNA quant à sa promesse de les doter en moyens matériels suffisants pour changer le rapport de forces, jusque-là en faveur de Khalifa Haftar, généreusement pourvu par ses mentors émiratis et égyptiens.

La situation de l’Armée nationale libyenne autoproclamée du général à la retraite Khalifa Haftar est de plus en plus précaire après la perte de la base stratégique de Gharyan d’où il a lancé son offensive » éclair » contre Tripoli, le 4 avril dernier, et c’est le moment choisi par le président du Conseil présidentiel du gouvernement d’union nationale (GNA), Fayez al-Serraj, pour rencontre, dimanche dernier, des responsables de l’armée et de la Santé afin de discuter des conditions qui prévalent désormais dans la région militaire centrale et des besoins éventuels des troupes engagées. Selon les médias libyens qui ont rapporté ces informations, al-Serraj a voulu ainsi rassurer les forces loyales au GNA quant à sa promesse de les doter en moyens matériels suffisants pour changer le rapport de forces jusque-là en faveur de Khalifa Haftar, généreusement pourvu par ses mentors émiratis et égyptiens, notamment. Fayez al-Sarradj a eu des entretiens, disent ces médias, avec le général-major Mohammed Al-Haddad, commandant de la région militaire centrale, le sous-secrétaire du ministère de la Santé, Mohamed al-Haytham et le directeur du centre médical et de subventions Tariq al-Hamshari. La réunion a été consacrée pour l’essentiel à un inventaire des besoins ainsi qu’aux mesures d’urgence prises pour prêter assistance, sur divers plans, aux blessés durant les affrontements intervenus ces dernières semaines ou lors des raids effectués par les avions dont dispose l’ANL à Benghazi.
Les mêmes sources font cas d’un démenti formel des allégations de Haftar concernant une « négligence envers ses soldats blessés » et détenus, les l’hôpitaux de Gharian, par le Comité de crise et d’urgence du ministère de la Santé. Déjà dimanche dernier, le ministère avait alerté sur son compte Facebook en accusant Haftar et son état-major de chercher à « tromper l’opinion publique » avec des accusations mensongères, affirmant que les soldats prisonniers en question ont bénéficié des soins médicaux nécessaires à l’hôpital universitaire de Gharian, et cela en conformité avec les dispositions des lois et conventions internationales. Il avait en outre proposé aux organisations médicales et humanitaires ainsi qu’aux médias de s’enquérir de la situation réelle des blessés. Toujours d’après les médias libyens, des avions appartenant à l’ANL autoproclamé de Haftar ont mené une série de frappes aériennes sur des positions situées au sud de la capitale, dans la nuit de dimanche à lundi, visant une fois de plus l’aéroport international de Tripoli ( Mitiga ) et ses environs. Quant aux forces loyales au GNA, elles ont poursuivi leur offensive, acculant l’ANL dans les localités de Oued Rabie et Yarmouk ainsi que dans la région d’al Sabbiya où elles se sont emparées de nouvelles positions.
L’avancée concerne également les régions de Souk al- Satab, et Sidi Moussa. Rappelons que les combats ont fait à ce jour 739 morts et plus de 4 000 blessés, selon les Nations unies. De son côté, la Jordanie a demandé son aide au GNA pour libérer trois ressortissants enlevés par une milice libyenne en 2018. Le dernier cas d’enlèvements est celui des six ressortissants turcs détenus par les troupes de Haftar et libérés lundi soir, après une sévère mise en garde des autorités d’Ankara.

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