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Successions de la dernière heure

Mini mandat. Cette huitième législature de l’APN restera gravée dans l’histoire. Aujourd’hui, les députés se retrouvent pour combler une nouvelle fois le perchoir « vidé » par deux fois. Après les cadenas qui ont eu la « peau » de Saïd Bouhadja et la désertion de l’hémicycle par les députés, qui a poussé Mouad Bouchareb à jeter l’éponge, nous voilà dans une « troisième mi-temps » dont personne ne peut dire si elle durera un an ou six mois. Et pas seulement pour le président. En fait et dans la crise que vit actuellement le pays, la vie parlementaire est d’une insignifiance jamais égalée dans l’histoire. Non seulement c’est loin d’être le centre de gravité institutionnel, mais de plus, cette Assemblée traîne un double mauvais sort. Celui des députés mal élus (« chkara » et fraude) et celui des législatives anticipées que l’élection du président de la République ne manquera pas d’entraîner inévitablement. L’incompatibilité des parlementaires existants avec le changement et la IIe République est indiscutable. Alors un nouveau président pour quelques semaines ? Pourquoi pas ! Pour mettre les formes. Mais même pour si peu de temps le « syndrome du fauteuil » sévit toujours aussi fort. Des noms de prétendants circulent. On se crêpe le chignon en coulisse. Bouhadja veut récupérer son « trône ». Quel que soit le prochain président de l’APN, celui-ci ne réussira qu’à abréger sa carrière politique. Les « vrais » députés et leur « vrai » président n’émergeront qu’après dissipation de la crise et l’avènement de la nouvelle République. Aucun « recyclage » ne sera admis. Une vraie bataille d’arrière-garde dont l’APN n’a, cependant, pas le monopole. C’est la même ambiance et pour les mêmes motifs que vit le RND où se déroule une peu glorieuse guerre de succession. Tout comme les députés de l’APN, les militants de ce parti ne se rendent pas compte que l’Algérie est à l’orée d’une nouvelle époque. Ils ne se sont même pas aperçus que l’époque où la politique servait uniquement les intérêts de ceux qui la pratiquent est irrémédiablement révolue. Le défilé des fourgons cellulaires ne semble pas avoir d’effet sur eux. Jusqu’au dernier jour, ils « gratteront » tout ce qu’ils pourront. Même si aujourd’hui rien ne ressemble à hier et que les avantages et les privilèges font partie d’un passé sombre qu’aucun Algérien n’est prêt à revivre, les comportements à l’APN et au RND, eux, ne changent pas. Avant de disparaître !...

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