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Sortie de crise en vue

Apaisement. Le principe du dialogue gagne du terrain. Les positions radicales semblent s’éloigner. La recherche sincère d’une sortie de crise est plus que jamais visible. Le dernier signe qui pousse à l’optimisme est la tenue d’une conférence nationale du dialogue prévue pour le 6 juillet prochain. Le coordonnateur et animateur, Abdelaziz Rahabi, dit avoir répondu à «l’initiative d’un groupe de partis dont ceux des Forces du changement (...), des syndicats, des acteurs de la société civile, des universitaires, des chefs d’entreprise et des collectifs de jeunes soucieux de favoriser l’émergence d’un consensus autour de la nécessité de sortir de la crise par la voie du dialogue». Pour lui, une dynamique «est en train de se faire entre les initiatives des forces du changement, celle de la société civile du 15 juin et celle de l’appel des forces pour une alternative démocratique ». Il parle aussi d’un «objectif de convergence qui est arrivée à maturation» tout en considérant que «le temps historique pour un compromis solide est arrivé, et qu’un compromis solide est possible». L’objectif de cette conférence du 6 juillet est, selon Rahabi, d’établir «de façon consensuelle (...) une voie pour le dialogue et revenir au processus électoral avec des garanties négociées et des outils dans lesquels l’Etat ou ses démembrements n’auront qu’un simple rôle de facilitateur ou d’accompagnateur». Dans ce sillage, il sera question de « l’installation d’une instance indépendante chargée de la supervision, de l’organisation et de l’annonce des résultats de l’élection, en garantissant les mécanismes de contrôle». Ce qui, finalement, nous rapproche des assurances et garanties données par l’institution militaire. En effet, le général de corps d’armée, Gaïd Salah, a toujours affirmé que l’ANP n’avait aucune ambition politique et qu’elle s’en tenait à ses missions constitutionnelles dont l’une est «d’accompagner le parcours du peuple pour réaliser ses espoirs et ses attentes légitimes». Il a cependant insisté pour «Que tout le monde sache que l’Armée nationale populaire restera vigilante, et même extrêmement vigilante. Elle ne déviera jamais de sa ligne de conduite nationaliste, et ne s’écartera pas de ses missions constitutionnelles nationales que requiert la situation actuelle du pays, jusqu’à l’élection du président de la République». De part et d’autre, les positions se rejoignent. Pour sortir de la crise l’Algérie et son peuple!

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