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Pourquoi le 15 septembre ?

Métronome. La date du 15 septembre prochain, jugée opportune par l’institution militaire, par la voix du général de corps d’armée, Gaïd Salah, pour la convocation du corps électoral est tout, sauf fortuite. Elle découle de certains paramètres liés à l’état de la nation ainsi que de la situation à l’international. Nous n’avons pas les informations dont dispose le commandement militaire, mais pour comprendre l’importance de cette «opportunité» il suffit de s’en tenir à la conclusion du discours de lundi dernier, de Gaïd Salah. «L’institution militaire est déterminée à aller vers les élections et à les organiser dans les temps impartis, qu’on le veuille ou non, quels que soient les difficultés et les sacrifices » avait-il tenu à préciser. Le ton est aussi grave que les raisons. Pour tenter d’expliquer le choix de cette date, un rapide calcul s’impose. 90 jours séparent la convocation du corps électoral de la date du scrutin (art. 136 de la loi électorale). Si aucun des candidats n’obtient la majorité absolue au premier tour, un deuxième tour est organisé (art. 138 de la même loi). « La date du deuxième tour du scrutin est fixée au quinzième (15ème) jour après la proclamation des résultats du premier tour par le Conseil constitutionnel. La durée maximale entre le premier et deuxième tour ne doit pas dépasser trente (30) jours» (art. 146 toujours de la même loi). Tous ces délais permettront l’élection du futur président de la République à la fin de cette année. Sur le plan national, les signaux ne peuvent pas être au vert après tous ces mois de «provisoire qui dure». Dans le même temps et sur le plan international, on sera fixé sur le Brexit qui tient en otage les 28, on en saura plus sur les capacités de l’Europe à s’émanciper des Etats-Unis, on en saura plus sur le cap du nouveau gouvernement israélien dans ses relations avec ses voisins (Liban, Irak, Syrie) ou plus lointains (l’Iran), on en saura plus sur la situation en Libye, etc. Ce sont toutes ces données du «village planétaire» avec leurs incidences sur notre pays qui rendent opportune la date du 15 septembre émise par Gaïd Salah. Ce n’est point par hasard si le général de corps d’armée a tenu, hier, à préciser que «la situation actuelle est une affaire algérienne interne qui nous concerne seuls». Un message clair de non-ingérence. Il faut élire au plus vite notre président de la République. Ceux qui sont contre ces élections préparent un sale coup !

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