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Panel, «un de perdu six de retrouvés»

Vif du sujet. C’est hier qu’a réellement commencé le vrai travail du Panel.
10 jours après avoir été reçus par le chef de l’Etat, les membres du Panel chargé du dialogue national inclusif ont vu leurs activités parasitées par des considérations qui n’avaient absolument rien à voir avec leur mission. Avant de voler au secours de l’Algérie, a-t-on le droit de poser des conditions ? Peut-on être fragile pour cette mission au point de reculer à la moindre critique ? Ce sont les deux thèmes qui ont occupé les membres du Panel depuis le 25 juillet dernier. Que de temps perdu ! Pourtant si précieux. En cours de route, un des membres (certains disent deux) a agité le drapeau blanc et a abandonné ses compagnons. L’histoire retiendra. Karim Younès s’est avéré être une personnalité d’une stature qu’on ne lui connaissait pas. C’est tout à son honneur et à notre grande fierté. Là aussi l’histoire retiendra. Ceci étant dit et aux dernières nouvelles, six autres personnalités sont venues rejoindre le Panel. C’est trois fois plus que celles qui ont jeté l’éponge. Nous disions que le vrai travail a commencé. Il s’agit, comme chacun le sait, de débattre en vue d’atteindre un consensus sur l’organisation, la surveillance et le contrôle des élections à venir. A commencer par l’élection du président de la République que les Algériens attendent, avec impatience, depuis plusieurs mois. Un travail a trois grands volets. Le premier autour de l’institution qui organisera, surveillera et contrôlera les élections et le second autour de la révision partielle ou totale de la loi électorale. Quant au troisième volet qui consiste à fixer la date de l’élection présidentielle, il sera, bien entendu, abordé lorsque les deux premiers volets seront finalisés. Nous avons vu que le temps est précieux et donc la méthode de travail du Panel devra être rationnelle. Dans un pays aussi vaste que le nôtre et pour que le dialogue soit réellement inclusif, il serait peut-être utile de penser à l’utilisation des nouvelles technologies et du numérique. Pour le contact des personnalités et associations et la réception de leurs avis et suggestions. Rien de tel pour gagner du temps. Quant aux voix qui s’élèvent ici et là faisant état «d’escalade» dans les moyens de s’opposer au dialogue, elles confirment l’échec des autres «escalades». Le «non au 5ème mandat» du départ s’est transformé, au fil du temps, en refus de tout mandat présidentiel! Z.M.

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