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Le sens d’une étape

Au lendemain de l’annonce par l’Autorité nationale indépendante des élections (ANIE) des 5 candidatures retenues pour la présidentielle du 12 décembre, le Conseil constitutionnel doit valider la liste définitive dans un délai de sept jours, à compter de la date de transmission de la dernière décision, et ce en vertu de l’article 141. Il aura, entre-temps, examiné les recours éventuels qui doivent être formulés 48 heures au plus tard, après la notification du rejet de leur dossier pour diverses raisons dont la plus importante reste, dans la plupart des cas, un nombre insuffisant des formulaires présentés ou leur carence.
Toujours est-il que, dans quelques jours, la liste définitive paraîtra au journal officiel, sachant qu’à ce moment-là aucun retrait ne sera accepté, comme le dispose l’article 144, sauf cas de force majeure. Partant de là, les cinq candidats pressentis vont pouvoir jeter toutes leurs forces dans la bataille avec l’ouverture officielle de la campagne électorale qui interviendra 25 jours avant la tenue du scrutin et devra s’achever 3 jours avant. Et pour le cas où un second tour serait nécessaire pour départager les deux candidats en tête dont le score ne permet pas une victoire sans appel, la loi électorale prévoit une campagne électorale, 12 jours avant la tenue du scrutin, et sa clôture 2 jours auparavant.
Cela étant, ce qui paraissait incertain, sinon hypothétique, il y a seulement quelques mois de cela, s’efface devant la nécessité qui fait loi, celle d’une élection présidentielle à même de sortir, enfin, le pays d’une crise aux conséquences déplorables, à la fois au plan interne et au plan international où la présence de l’Algérie a connu, bon gré mal gré, une relative distanciation. D’où l’importance cruciale d’un chef de l’Etat légitimé par les urnes et en capacité d’affronter les multiples défis qui se posent à la nation.
Il faut bien comprendre que cette élection est une étape, nécessaire mais non suffisante, et qu’elle ouvre la voie à de multiples chantiers législatifs et socio-économiques qui veilleront à prendre en compte les attentes de la société algérienne, en général, et de la jeunesse, en particulier. Le futur président de la République aura, de ce fait, toute la latitude pour engager les grandes réformes dont il a été fortement question depuis le 22 février dernier, à charge pour les forces politiques et pour la société civile de poser les jalons de ces transformations en profondeur que le peuple revendique au nom de sa souveraineté légitime.

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