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Le message de l’Algérie au monde

Objectifs. Le processus est enclenché. Le corps électoral a été convoqué. La date de l’élection présidentielle a été fixée au 12 décembre prochain. Le retrait des formulaires de signatures a commencé. Jeudi dernier, ils étaient déjà 10 postulants à avoir retiré ces formulaires. Demain, dimanche, s’ouvre la révision des listes électorales. Les Algériens doivent suivre de près ces préparatifs car l’élection présidentielle du 12 décembre prochain n’est pas une élection comme les autres. Pour plusieurs raisons. La première est qu’elle mettra fin à la crise institutionnelle au plus haut sommet de l’Etat. L’Algérie ne peut pas rester indéfiniment un corps sans tête. Elle ne peut pas rester dans cette situation que le temps aggrave dangereusement. La deuxième est qu’il n’y a pas d’autres solutions que l’élection présidentielle pour sortir du bourbier. Celui qui affirmerait le contraire est soit un menteur soit un ignorant. Et ceux qui osent afficher leur opposition à l’acte de voter n’ont pas de place dans une démocratie. Plus que çà, leur position à entretenir le vide les rend plus que suspects. D’autant que l’expérience récente et douloureuse des années 90 n’autorise aucune circonstance atténuante. On peut se tromper une fois, mais pas deux. On ne joue pas avec la patrie pour laquelle se sont sacrifiés un million et demi de ses meilleurs enfants. La troisième est de redresser l’économie qui «pique du nez». Par la reprise du travail. Par l’effort. Par la rationalisation des dépenses, de la production, de l’approvisionnement. Sans le retour à la normale dans une Algérie dirigée par un président élu, le naufrage économique nous guette. Et vous savez par quoi cela se traduit au quotidien. Par une récession aux effets cauchemardesques sur le budget des ménages. Et la quatrième raison est ce message que nous devons adresser au monde entier qui nous observe sans en avoir vraiment l’air. Pour ce message, l’Algérie a besoin de tous ses enfants. Pour signer leur unité, leur cohésion et leur patriotisme. Comme les dignes fils des hommes de Novembre. On nous avait donné vaincus le 1er Novembre 1954. On nous avait donné vaincus en 1992. Coup sur coup, nous avions déjoué ces pronostics. Aujourd’hui nous vivons un autre défi qui est de sauver l’Algérie. Pour le gagner, nous devons être à la fois électeurs, citoyens, patriotes et participer en force à l’élection du 12 décembre! Ce sera le message de victoire de l’Algérie au monde!

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