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Karim Younès, le panel et l’opposition

«Le bon grain…». Le Panel est décidé à poursuivre sa mission. Tout simplement parce que «l’intérêt du pays passe avant tout » lit-on dans son communiqué publié jeudi soir à l’issue de la réunion tenue sous la présidence de Karim Younès. Il faut dire que ce Panel et le dialogue qu’il est chargé de mener, sont soutenus par la majorité des Algériens. Une minorité cependant reste totalement opposée à toute idée de dialogue devant conduire à l’élection du président de la République. Elle multiplie les pressions et les intimidations contre tous ceux qui ne se soumettent pas à son diktat. La pratique n’est pas nouvelle. Elle est même très ancienne. Elle date, pour les plus jeunes qui ne le savent pas, du fameux « soutien critique » que l’opposition disait accorder aux dirigeants des années 70. Ce qui permet de situer la « chapelle » de ceux qui utilisent des méthodes de voyous pour faire reculer toute œuvre utile dans la construction et la sauvegarde de la patrie. Ce qui permet de mieux comprendre la motivation exprimée par le Panel jeudi soir. Non seulement le Panel avec à sa tête Karim Younès continue son travail, mais il accélère le rythme de son programme. Il va même être renforcé par l’arrivée d’autres personnalités dont la liste sera incessamment publiée. Un Karim Younès qui s’avère être de la trempe du défunt Slimane Amirat qui a laissé à l’Histoire son empreinte de patriote en criant : «Entre l’Algérie et la démocratie, je choisis l’Algérie.» C’était au tout début de l’ouverture démocratique en Algérie et qui mal comprise, devenait anarchie au point de menacer la paix dans notre pays. Slimane Amirat était de ceux qui appelaient à la raison tous les égarés qui pensaient que faire de l’opposition pour l’opposition était un acte démocratique. Alors que c’est le terrain marécageux vers lequel les ennemis de l’Algérie tentaient d’attirer le plus grand nombre. Nous sommes, malheureusement et 30 ans plus tard, dans le même schéma. Un membre du Panel n’a pas pu résister aux pressions. Il a démissionné. Une autre personnalité pressentie n’a pas hésité à répondre «débrouillez-vous sans moi !». Une autre lance : « Mes ambitions personnelles d’abord.» D’autres « répudient » un des leurs dont le « tort » est d’avoir rejoint le Panel. C’est pourquoi, la décision du Panel prend tout son poids de patriotisme. L’Algérie sortira de sa crise. Ses enfants sont plus nombreux et plus valeureux que ses ennemis !

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