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Gaïd Salah et le temps qui passe

Droit au but. Le discours, hier, du général de corps d’armée, Ahmed Gaïd Salah, devant les meilleurs lauréats des Cadets de la Nation au baccalauréat et au BEM, dans sa partie consacrée au dialogue et à la sortie de crise du pays, est une clarification sur l’objet même du dialogue. Pour lui «les élections constituent le point essentiel autour duquel doit s’axer le dialogue». De ce fait, il s’agit de se mettre d’accord sur les meilleurs moyens devant conduire et garantir des élections transparentes et crédibles pour aller «sans perdre plus de temps» à l’élection du futur président de la République. A ce président investi par le peuple d’apporter tout le changement attendu. Il aura toute la légitimité pour ce faire. Il est inconcevable de faire comme s’il était possible d’opérer de grands changements politiques aujourd’hui et les imposer ensuite au futur président. Une manière de lui signifier qu’il devra mettre de côté son propre programme et exécuter celui que la transition a voulu. Non cela ne fonctionne pas comme ça. Le dialogue n’est pas une constituante. Il n’est pas ouvert à tous les sujets. Immédiats, à court, moyen et long terme. L’Algérie a une urgence, retrouver la normalité dans le fonctionnement de ses institutions. Et ce n’est pas parce que des hauts responsables ont failli dans leur mission, qu’il faille rejeter les institutions en place. Ou alors en prendre prétexte pour d’autres objectifs ou agendas. C’est pourquoi, Gaïd Salah, dans son intervention a eu ses mots : «Nous rappelons encore une fois que les institutions de l’Etat sont une ligne rouge qui n’admet ni tractation ni préalables ou encore des diktats illégaux, de quelque partie que ce soit et continueront à accomplir leurs missions, jusqu’à l’élection du nouveau président de la République, qui jouira de toutes les prérogatives pour entamer les réformes nécessaires». Parmi ces institutions il y a la justice qui est souveraine et qu’il «n’est permis à quiconque d’interférer dans son travail et ses prérogatives ou tenter d’influer sur ses décisions » a-t-il souligné. Il y a également les corps de sécurité pour qui les «mesures préventives prises par… (eux) pour la sécurisation des marches, sont des mesures prises pour l’intérêt du peuple et non le contraire». Le ton ferme et résolu, le général de corps d’armée a rappelé que «l’Algérie a besoin aujourd’hui de ceux qui se sacrifient pour elle». Sans marchandage !

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