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Gaïd Salah et la date des élections

Souhait. A chacune de ses interventions, le général de corps d’armée insiste sur le caractère urgent qu’il y a de sortir le pays de la crise. « Dans les plus brefs délais » est une expression qui revient souvent dans ses discours. Il est vrai que le temps qui passe, s’il n’était pas mis à profit, n’est pas pour arranger les choses. La vie économique, sociale et culturelle du pays a besoin d’un retour à la normalité. Ceci dit, la solution idéale étant l’élection du président de la République, celle-ci nécessite une préparation qui devra nous prémunir des écueils que nous avons connus par le passé. Une élection honnête, transparente et libre. C’est ce à quoi travaille précisément l’Instance de dialogue dirigée par Karim Younès. Avec patriotisme et à grands pas que le général de corps d’armée n’a pas manqué d’ailleurs de saluer. Etant très bien informé de ce qui se joue à l’intérieur comme à l’extérieur du pays, Gaïd Salah a eu ses mots à partir d’Oran : «La logique impose que la préparation de ces élections commence dans les semaines à venir.» C’est-à-dire qu’il serait souhaitable que l’instance d’organisation et de surveillance des élections puisse être opérationnelle dès le mois prochain. Ensuite tout le processus s’enchaînera. Convocation du corps électoral, révision des listes électorales, dépôt des candidatures, campagnes et enfin le scrutin avec, éventuellement, ses deux tours. Et si l’on considère que cette préparation s’achèvera à la fin du troisième trimestre, le quatrième trimestre sera largement suffisant pour finaliser cette opération stratégique et voir à la tête de l’Algérie un président élu en toute transparence et avec toute la légitimité pour mettre en œuvre son programme. C’est le souhait de tous les patriotes algériens. Voir leur pays sauvé des convoitises et des prédateurs. Dieu merci, nous avons une puissante armée qui, malgré toutes les turbulences et «vents contraires» a réussi à protéger le pays et le peuple. Il n’empêche que la sécurité en période de crise est une charge supplémentaire pour notre armée. Une fois que toutes les institutions de la République seront rétablies dans un pays où les citoyens se remettent au travail dans un climat de paix et d’unité nationale, nos soldats auront accompli avec succès leur mission constitutionnelle. Il leur restera cependant l’immense tâche de continuer à protéger l’Algérie des conspirateurs. De l’intérieur comme de l’extérieur !

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