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Des médias étrangers se déchaînent

«Vautours» Alors que l’Algérie entame une semaine de grandes espérances autour du panel chargé du dialogue national et inclusif, plusieurs médias de l’autre côté de la méditerranée se sont subitement mis à «souffler sur les braises». Samedi dernier, radio France international (RFI) a publié un article sous le titre « Algérie : l’histoire des services de l’ombre ». Pas innocent du tout. Mediapart, journal français en ligne, n’a pas hésité à revenir, par deux fois en une semaine, sur le «qui tue qui» sous la signature d’un artiste peintre. En français d’abord avec ensuite, sa traduction en langue arabe. Histoire d’entretenir la «flamme» et par un Pleynel que beaucoup présentent comme un «ami» de l’Algérie. Le Nouvel Observateur, hebdomadaire subventionné par l’Etat français, s’est fendu lui d’une «enquête» sur l’immobilier parisien d’anciennes personnalités algériennes. Une « enquête » frelatée car à aucun moment la journaliste n’a posé le problème du rôle des autorités françaises dans ces affaires. Qui pourra croire qu’autant d’argent ait pu être «investi» en France par des étrangers au nez et à la barbe de Bercy et du Quai d’Orsay, voire même de l’Elysée ? Si c’est ça le journalisme français, pas de quoi faire le cocorico. Un autre média arabophone basé à Londres, Asharq al-Awsat, lui est allé, samedi dernier, regarder par le «trou de la serrure» ce qui se passe chez l’ancien président, Abdelaziz Bouteflika. Il a tout entendu. Même lorsque l’ancien président parle avec sa sœur. On a l’impression de lire un conte pour enfants. C’est à un véritable «tir groupé» que ces médias se sont exercés. Mais il est tellement mal fagoté que non seulement il a raté sa cible, il montre clairement ses véritables commanditaires. Eux qui voulaient assurément rester derrière les rideaux. On devine que les intentions de cette «sortie» médiatique étaient de chahuter le début de sortie de crise par les Algériens eux-mêmes. Notre refus de toute «médiation» étrangère doit irriter pas mal de nos «amis» qui auraient bien voulu profiter de la situation et mettre leur grain de sel dans nos affaires intérieures. Comme ils l’ont fait dans les années 90. Aujourd’hui, plus de relais. C’est l’Algérie de Novembre qui reprend les choses en main. Le monde entier a entendu le cri patriotique de tout le peuple algérien le 19 juillet dernier. Un bloc que rien ni personne ne pourra, dorénavant, fissurer !

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