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5 mois sans président élu

Pré bilan. En jetant un coup d’œil rapide sur le rétroviseur, on s’aperçoit qu’après près de cinq mois, l’Algérie continue de «fonctionner» avec un président de la République par intérim. Ce qui n’est pas sans incidences. En politique, nationale et internationale. L’impact sur notre économie en général et les investissements en particulier. Sur l’état de nos finances. Sur le plan social avec une démographie galopante et un déficit persistant de la balance commerciale. Bref, il y a deux façons de voir cette période. Celle du verre à moitié plein. Le président de l’Etat par intérim et le gouvernement en place parviennent à maintenir un fonctionnement normal des institutions de la République. Rien de bien particulier ne distingue ces cinq mois. L’approvisionnement des marchés est assuré, les subventions des produits de première nécessité sont maintenues, Des moments particuliers comme le Ramadhan, l’Aïd El Adha, les grandes vacances ainsi que la rentrée scolaire dans quatre petits jours, sont assumés comme chaque année. Aucune différence notable n’a été relevée au cours des cinq derniers mois. Dès qu’on passe au verre à moitié vide, la situation change. Nous vivons sans aucun plan économique précis. Nous sommes, il faut le dire, en mode « consommation ». Pas en mode « développement ». Pour tout et en tout, c’est dans nos réserves que nous puisons. Que ce soit dans l’agriculture, dans l’industrie ou le commerce, le constat est le même. Idem sur le plan social quand on voit le nombre important de logements qui continuent à être distribués. Aucune augmentation de tarif des produits n’a été annoncée. Mais jusqu’à quand ? Dans ce contexte très particulier que vit notre nation, on entend des voix qui promettent une rentrée sociale «chaude». Les marches du vendredi ne semblent plus suffire. Sur un plan beaucoup plus vital qui est la sécurité, il n’y a pas deux façons de voir les choses. C’est grâce à notre armée que l’ordre et la paix sont maintenus et que le combat contre le terrorisme se poursuit aux frontières et à l’intérieur du pays. C’est grâce à notre armée que la lutte contre la corruption- d’une ampleur inédite- se poursuit dans le calme et la détermination. C’est grâce à notre armée que la justice s’est libérée. Tout ceci est bien beau mais il n’en demeure pas moins que la situation est à hauts risques. Que restera-t-il de la République sans élection présidentielle ? Le temps est à la lucidité !

De Quoi j'me Mêle

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