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Les importations de carburant ont cessé depuis fin 2018

Sonatrach gagne son pari

Les raffineries dont dispose le pays permettent de couvrir la demande nationale en carburant qui est estimée à 15 millions de tonnes.

La demande nationale en carburant est assurée. Les raffineries dont dispose le pays permettent de couvrir la demande nationale en carburant qui est estimée à 15 millions de tonnes. «Depuis fin 2018, nous n’avons effectué aucune importation de carburant, et toute la production disponible sur le marché est algérienne», a indiqué Mohamed Arkab lors d’une visite d’inspection effectuée à la raffinerie de Sidi R’cine à Alger. Le ministre de l’Energie avait déclaré que la réhabilitation des raffineries de pétrole en Algérie, conformément aux normes internationales, devrait permettre de renforcer les capacités nationales de production et de ne plus importer de carburant. «Cette opération (réhabilitation) nous conduira inévitablement à réaliser un excédent de production, qui pourra faire l’objet d’exportation, à l’avenir», avait-il ajouté. Mohamed Arkab a recommandé, à ce titre, le relèvement des capacités de stockage de carburant dans la wilaya de Chlef, qui ne dépassent pas les deux jours actuellement, lors de la visite qu’il y a effectuée lundi dernier. «Il faut revoir les projets dans ce domaine, en vue d’égaler la moyenne nationale qui est de 18 jours», a-t-il recommandé. Concernant l’incendie déclaré dernièrement à la raffinerie d’Arzew (Oran), le ministre de l’Energie a assuré que l’entreprise Sonatrach a pris en charge tous les employés blessés, tout en se félicitant de l’«intervention rapide et de la maîtrise technique, qui ont permis d’éviter le pire». Durant sa visite de travail à Chlef, le ministre avait procédé à l’inauguration d’un nouveau siège de l’entreprise Naftal et d’un transformateur de haute tension (220/400 klwt), avant une inspection à l’entreprise «Nourgaz». Apparemment, l’objectif de l’autosuffisance en matière de consommation de carburant est atteint avant l’heure. Fixé pour 2022 il devait permettre à l’Algérie de s’auto-suffire à travers une production de 15 millions de tonnes qui correspondent à la quantité annuellement consommée par le pays. Ce qui devrait permettre à l’Algérie d’économiser deux milliards de dollars qui seront consacrés à combler son déficit dans ce domaine. La mise en œuvre de la raffinerie de Sidi Rzine (Alger), dès le mois de mars, est venue renforcer celles de Skikda et d’Arzew, ce qui devait permettre à la production nationale d’atteindre les 13 millions de tonnes. Les raffineries de Hassi Messaoud et de Tiaret, dont la réalisation devait être lancée incessamment, avaient pour but de participer à la résorption du déficit du marché national en essence. L’excédent doit être exporté vers l’Afrique et l’Europe dès 2022. Le secteur de l’énergie qui porte à bout de bras l’économie nationale qui possède plusieurs cordes à son arc, n’entend pas se cantonner que dans l’exploitation de la ressource fossile. L’Algérie mise et met le paquet sur le solaire, une ressource inépuisable que lui tend, sur un plateau d’argent, son Sahara. Où en est-on dans ce domaine qui est une mine d’or ? «L’Algérie oeuvre à produire 22.000 mégawatts d’énergie solaire dès 2030», avait annoncé le prédécesseur de Mohamed Arkab. Une activité qui doit générer pas moins de 700 000 emplois, ce qui n’est pas rien en ces temps difficiles.

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