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Le ministère des Finances dévoile les chiffres du 1er trimestre 2019

Le déficit budgétaire baisse de 22%

«Les financements non conventionnels ont eu peu d’effet sur l’inflation, les prix de nombreux biens de consommation et du logement étant subventionnés.»

«Le déficit global du Trésor enregistré au cours du 1er trimestre a été de 1 352,5 mds de DA, soit quasiment inchangé par rapport à la même période en 2018 », c’est ce qui ressort du rapport du ministère des Finances, pour le 1er trimestre de 2019. précisant que «Le solde global du Trésor inclut, en plus du déficit budgétaire, les soldes des comptes d’affectation, hors Fonds de régulation, des opérations budgétaires et des interventions du Trésor public ». Dans le détail, les chiffres du ministère indiquent que «Le déficit budgétaire de l’Algérie a atteint 992,67 milliards de DA durant le premier trimestre de 2019, contre 1 276,5 mds de DA durant la même période en 2018, en baisse de 22%.
Pour leur part, les dépenses de fonctionnement ont augmenté à 1 556,5 mds de DA durant le 1er trimestre, contre 1 395,3 mds de DA soit une hausse de 11,55% durant le même trimestre en 2018, alors que les dépenses d’équipement (c’est-à-dire d’investissement) ont, quant à elles, baissé de plus de 28%, passant à près de 892 mds de DA, contre 1 243,62 mds de DA durant la même période de comparaison, selon la même source. Par ailleurs, les recettes budgétaires recouvrées durant le premier trimestre de 2019 ont atteint 1 455,78 mds de DA contre 1 362,41 mds de DA soit une évolution de 7%. En outre, la fiscalité pétrolière recouvrée durant les trois premiers mois de l’année a atteint 648,63 mds de DA soit une hausse de 3%, alors que la fiscalité ordinaire s’est chiffrée à 807,15 mds de DA soit une augmentation de 10%.
Ceci étant, il convient de préciser que les chiffres du ministère des Finances s’alignent sur les prévisions de la Banque mondiale qui avait annoncé un recul du déficit budgétaire de l’ordre de 5,1 % du PIB en 2020, et peuvent par conséquent confirmer les constats de la BM qui révèle que «cette situation s’explique par divers emplois hors budget de ces financements.
Les financements non conventionnels ont eu peu d’effet sur l’inflation,
les prix de nombreux biens de consommation et du logement étant subventionnés ».

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