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Gestion des Comptes en devises

A quoi joue la Banque d’Algérie ?

Avec un effet boomerang, la mesure mise en place par la Banque d’Algérie, en vue de justifier les fonds pour le versement en devise sur les comptes de particuliers, refait surface, après son annulation par le gouverneur de la Banque d’Algérie en 2018. Dans ce sens, la banque rappelle que « l’alimentation des comptes devises à partir du montant de 1000 euros, doit être justifiée par une déclaration douanière d’importation de cette somme ». En clair, pour déposer plus de 1000 euros sur son compte devise, il faut justifier des fonds. Ce qui sous-entend, de prime abord, que l’habituel approvisionnement des citoyens au niveau du marché parallèle semble sérieusement compromis. Du moins pour ceux qui auraient à financer leurs achats par le canal bancaire. Est-ce à dire que cette mesure entre dans le cadre de la lutte contre la circulation informelle des devises? La question demeure pleinement posée, du fait que la situation qui prévaut depuis des années sur ce sujet, fait état d’une tolérance de cette pratique, dont la plaque tournante est le square Port Saïd, où des sommes astronomiques sont échangées chaque jour au nez des autorités pour financer un certain nombre de besoins de santé, de tourisme, de Hadj et Omra et de représentativité telle que les missions, foires et expositions, et s’explique tout simplement par l’absence d’un réseau de bureaux de changes, et de la convertibilité du dinar, tant réclamée par les citoyens.
Ceci étant, il serait possible de déposer un maximum de 10 000 euros, à condition d’effectuer plusieurs versements de 1000 euros. Un droit que les banquiers ne peuvent refuser à leurs clients, selon un responsable d’une banque publique. Mais demeure lourde comme pratique, vu l’aspect répétitif de l’opération et des frais de commissions qu’elle implique.
Par ailleurs, cette mesure peut se heurter à d’autres décisions prises dans le même sillage, en l’occurrence, celle d’autoriser l’importation de véhicules de moins de trois ans, pour laquelle le ministère du Commerce, avait fixé, au mois de mai dernier, quelques aspects techniques, expliquant que «le paiement est du ressort de l’acquéreur qui doit régler la facture en devises. Point important, l’argent doit être domicilié dans une banque, afin d’avoir une traçabilité de l’argent qui sort du marché parallèle pour entrer dans la banque ».

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