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CONFIDENTIAL du 22 Juin 2008


Jacques Chirac boycotte le 14 juillet

L’ancien président français, Jacques Chirac, ne participera pas aux cérémonies du 14 juillet, a affirmé hier la presse française citant une source de son entourage qui ne donne, cependant, pas de raisons. Selon des sources, Jacques Chirac aurait motivé son boycott par la présence du président syrien Bachar Al-Assad, accusé par certains d’être le commanditaire de l’assassinat en 2005 de l’ancien Premier ministre libanais Rafic Hariri, dont M.Chirac était très proche. Interrogée sur cette éventuelle absence, la secrétaire d’Etat aux Droits de l’homme Rama Yade, a dit qu’elle «peut le comprendre dans la mesure» où M.Chirac a «des relations très personnelles avec la famille Hariri». Toutefois, a-t-elle souligné, la visite de M.Assad «est indépendante du fonctionnement du tribunal (international) qui continue à évoluer selon son agenda habituel».


L’Anbt change de tête

Le ministre des Ressources en eau Abdelmalek Sellal, a opéré mercredi dernier un changement à la tête de l’Agence nationale des barrages et des transferts. C’est M.Benzerga qui a été nommé à la tête de l’Anbt en remplacement de Larbi Baghdelli qui a réintégré son ancien poste au ministère des Ressources en eau en tant que directeur de l’hydraulique agricole. On croit savoir que les sept mois d’intérim passés par M.Baghdelli à la tête de cette institution stratégique n’ont pas donné satisfaction au ministre des Ressources en eau, Abdelmalek Sellal, tenu par une obligation de résultats dans le défi de l’eau. Le nouveau dirigeant de l’Anbt a déjà travaillé en tant que directeur général du contrôle technique hydraulique (CTH) à Hussein Dey. Il est à noter qu’en l’espace de deux années, pas moins de trois directeurs généraux se sont succédé à la tête de cette Agence.


Un statut de moudjahidate aux veuves de chouhada

Les représentants de la Fédération des fils de chouhada (FFC), réunis jeudi à Tizi Ouzou, ont réclamé la reconnaissance du «statut de moudjahidate aux veuves de chouhada». Ils ont aussi appelé à la création d’un secrétariat national pour l’application des différents textes de loi promulgués au profit de cette catégorie sociale, en vue de «la préservation de sa dignité, par fidélité au serment fait aux martyrs». «Travail, logement, aides et pensions de retraite pour tous les ayants droit de chouhada» ont été les principales doléances exprimées par des fils de chouhada présents à cette rencontre.


La banque émiratie Noor en Algérie

La banque islamique émiratie, Noor, compte s’implanter en Algérie. Filiale de Dubai Investment Group (DIB), la banque fondée en 2006 affirme vouloir tirer profit des flux d’investissement émiratis et agir en fournisseur de solutions financières en Afrique du Nord. D’ailleurs, elle a inauguré hier un bureau de représentation à Tunisie pour proposer des services bancaires conformes aux principes de l’Islam en Afrique du Nord. S’agissant de son caractère islamique, Hussain Al Qemzi, directeur général, a précisé que «Noor est une banque commerciale qui cherche à réaliser des bénéfices tout en appliquant les règles de la charia», qui interdit entre autres, l’intérêt mais autorise le bénéfice commercial.


François Fillon dans la gêne

Le Premier ministre français s’est senti hier dans la gêne au même titre que la délégation l’accompagnant. François Fillon ne savait plus où donner de la tête.
Le service d’interprétariat s’est distingué par un fait inédit. Au moment où Abdelaziz Belkhadem tenait son discours, une panne technique dans le cabinet d’interprétation s’est produite.
Ce qui a mis dans la gêne François Fillon et sa délégation qui ne comprenaient mot de ce que débitait Belkhadem.
Ce qui a obligé les services du gouvernement à leur remettre un document du discours écrit en français, préparé à l’avance.


Nos ministres ne comprennent pas l’arabe

Les ministres du gouvernement ne comprennent, apparemment, pas l’arabe.
En effet, hier, alors que le chef du gouvernement tenait son discours au Palais du gouvernement devant le Premier ministre français, François Fillon, à Alger, plusieurs ministres dont
El Hachemi Djaâboub, Rachid Harraoubia, Mourad Medelci et Hamid Temmar, n’ont pas trouvé mieux que de coller leurs casques d’interprètes.
Des casques qu’ils ont enlevés lorsque François Fillon a tenu son discours en français.

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