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Boubeker Hamsi et la paix dans le monde

Destination jeunesse !

Il a été désigné membre du Jury international au concours Paix dont la cérémonie aura lieu le 20 septembre au siège de France télévisions.

Boubeker Hamsi, est un célèbre artiste-peintre algérien. Cela fait plus de 30 ans qu’il habite à Bruxelles (Belgique). L’année dernière il «a commis» une très belle exposition au Palais de la culture où il s’est remémoré son enfance dans sa Kabylie natale. Comme dans un conte, l’artiste nous avait ouvert les portes de son imaginaire en nous contant des scènes de la vie quotidienne en Kabylie, entre portraits de femmes et autres réunions familiales intimes et conviviales.
L’artiste, qui compte à son actif de nombreuses expositions de par le monde, a été désigné membre du Jury international au Concours Paix, un concours international à destination de la jeunesse et au service de la Paix France télévisions / Unesco. Désigné par le secrétariat général de la Commission belge francophone et germanophone pour l’Unesco, il siègera ainsi dans le comité de jury auprès de personnalités internationales, dont on peut citer les noms : Mme Marina Picasso, Son Excellence Eliane Ayottee, ex-journaliste, ambassadrice du Canada auprès de l’Unesco, Mme Nadine Labaki, comédienne, réalisatrice, M. Kailash Satyarthi, prix Nobel de la paix, le professeur Slavomir Ratajski, artiste-peintre, secrétaire général de la Commission polonaise auprès de l’Unesco, M. Vincent Defourny, directeur de l’Information auprès du public Unesco et enfin Mme Amel Cogard, directrice unité éducation France télévisions.

Un jury prestigieux
La cérémonie aura lieu le 20 septembre 2019, date de la remise des prix pour les lauréats du concours international. La cérémonie se déroulera au siège de France télévisions.
Il est à bon à noter qu’Amsi Boubeker a accompagné la délégation d’enfants qui devaient se rendre au siège de l’ONU à New York, en 2001 et ce, lors de la conférence de presse donnée à l’Hôtel de ville de Bruxelles. Hamsi Boubekeur n’est pas à sa première opération humanitaire. Il a pris part à « les Mains de l’espoir », une opération multidimensionnelle et internationale en faveur de la paix née en 1994 à Bruxelles initiée et créée par lui-même !
Cette opération avait été marquée par la participation de plus de 82 pays participants. L’artiste-peintre a par la suite obtenu, de la part de l’Unesco, le label
« Action phare de l’Année internationale de la culture de la paix ».

Une reconnaissance de la part de l’ONU
Il est important de signaler que Hamsi Boubeker attend des instances de l’ONU à New York une reconnaissance officielle pour avoir déposé une requête en 2001 afin de stabiliser la « Journée mondiale de la Paix ». C’est à travers l’opération internationale « Les Mains de l’espoir », née en 1994 à Bruxelles, que cette demande a été effectuée auprès de Mme Koffi Annan. Le ministère belge des Affaires étrangères s’occupe de cette mission.
Il est bon aussi à préciser que 2001 a été une exceptionnelle année charnière qui inaugurait à la fois le siècle et le millénaire. Le mardi 18 septembre était, selon la résolution 36/67 du 30 novembre 81
(« chaque troisième mardi de septembre »), la « Journée internationale de la Paix » et aurait dû marquer le point culminant de l’opération « Les Mains de l’espoir». L’actualité tragique du 11 septembre a bien évidemment annulé l’événement. Ils devaient remettre à Mme Kofi Annan une requête pour que la « Journée internationale de la Paix »
soit définitivement stabilisée.

Hamsi, les enfants et le 11 septembre
Initialement, une délégation d’enfants et Hamsi Boubeker (initiateur du projet), allait être reçue officiellement par Mme Kofi Annan, au siège de l’ONU. à New York et une manifestation sans précédent devait également y avoir lieu. – Kofi Annan étant occupé pour recevoir les chefs d’État de la planète qui devaient participer à la session extraordinaire consacrée aux enfants, un rendez-vous avec son épouse, Mme Annan, a été organisé, en septembre 2001, par l’intermédiaire de M. Bernard Miyet, ancien numéro deux de l’ONU, ayant rencontré Hamsi Boubeker auparavant... Quelques-uns des enfants ont vécu des moments tragiques : l’une a échappé au génocide rwandais à l’âge de six ans, une autre a grandi dans le dénuement des Tibétains réfugiés au Népal, les enfants de Bosnie ont connu la sale guerre. Ils devaient remettre à Mme Kofi Annan une requête pour que la « Journée internationale de la Paix » soit définitivement stabilisée et une œuvre exprimant un message de paix universelle. Quoi de plus interpellant que le message adressé à tous les Etats de la planète par des enfants meurtris par les armes, par les deuils, par la famine ? Ils désirent demander aux hommes de partout d’apprendre à se respecter mutuellement par-delà leurs différences et de l’apprendre à leurs enfants. Ils veulent rappeler que c’est dans les cœurs que se prépare la paix ou, hélas au contraire, la guerre. Qu’aucun accord de paix n’est ni possible ni durable aussi longtemps que s’exaspèrent les haines d’origine ethnique ou religieuse, avec leur cortège d’injustices, d’intolérances ou de violences. Si Hamsi Boubekeur vient à être décoré ce ne serait que justice pour cet artiste au cœur gros comme ça et à l’âme si généreuse !

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