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Une gifle au féminin !

Pourquoi M. A., docteur d’Etat, a-t-elle balancé une baffe au responsable ? Oui, pourquoi ?

Le chef d’entreprise qui avait, «osé» s’aventurer sur les terres «sacrées» du business et des «besnassia» va devoir répondre de son fâcheux geste commis à l’encontre du chef de service lequel a reçu une baffe bien placée après qu’il ait provoqué (sans témoin) M.A. qui avait crié sa douleur avant ce fâcheux comportement quant à sa situation dans l’aménagement du projet. Seulement voilà : le responsable n’a accordé qu’un permis de 90 jours, alors que celui de trois ans aurait été légal car universel. Mais cette femme d’affaires est jeune, ambitieuse, riche, belle, potelée, pleine, attirante, élégante et tout et tout. Elle est venue se plaindre il y a un mois et nous lui avions donné rendez-vous au tribunal, le jour du procès, car nous avions vu sa détermination à résister aux assauts non-dits du responsable mais, par manque de témoins, elle ne put se plaindre. Et ni la police ni encore moins les officiels ne lui ont accordé d’oreille attentive. Elle se fit justice devant les autorités qui n’ont pas fait exprès pour se donner rendez-vous, ce jour là.
Le lundi, elle est debout à la barre : elle va, pour la première fois de sa vie répondre aux questions d’une juge pour le moins excitée par ce «fait divers» ! Gifler un homme ! Et quelle gifle ! Selon des témoins oculaires, la victime avait vacillé avant de se tenir la joue tant la douleur était insupportable et brûlante ! Vous pensez bien ! Depuis le temps que nous voyons des responsables inculpés et accusés défiler devant les juridictions du pays, voilà enfin un petit responsable, victime d’une baffe. Et il avait des supporters qui voulaient venir au tribunal réclamer «leur» verdict...Ce n’est pas beau pour un homme solide d’ameuter ses amis ! Et encore, n’était-ce la fermeté du parquet, des troubles pointaient à l’horizon. Voyons, place à la justice, c’est plus raisonnable. Regardons de plus près comment la gifle a été «fabriquée». Elle était drôlement agacée, Madame A. M. Agacée, la dame car elle attendait à côté du guichet unique de la cour, son avocate, pour avoir son avis sur une éventuelle plainte pour «harcèlement» émanant non pas uniquement des élus, mais de leurs amis !
«Je suis triste à l’idée que je dois choisir entre me taire ou me plaindre !» gémit presque l’entrepreneur-dame dont la mine était franchement défaite par une nuit agitée... Cette «hogra» a vu la femme dont on menace de fermer son bijou fraîchement ouvert aux jeunes. Pourtant, il n’y a pas si longtemps, elle avait été félicitée par les citoyens qui s’étaient aperçus de la célérité et la rapidité avec lesquelles les travaux avaient été rondement menés, sans avoir pensé une seule minute que le monstre sacré de l’... Administration allait mettre des bâtons dans les roues de ce merveilleux projet destiné aux citoyens avides de loisirs en ces temps de vaches maigres où même les travées des stades étaient désertes. Et l’administration pourtant vaillamment portée à bras-le-corps par les collègues du vaillant bonhomme rompu aux luttes incessantes contre la bureaucratie a montré des signes d’essoufflement au moins du côté de la wilaya où le zèle d’un chef de daïra le dispute à l’incompétence d’un élu et pas n’importe quel élu, puisque supportant le numéro un de l’A.P.C. du coin ! Et cette femme se retrouve dans la tourmente de la paperasse !
La pauvre femme était heureuse du bonheur des gens ravis par cette unique réalisation près de la zone interdite durant les années 90. Il faut vite préciser que ce n’est là qu’une triste histoire de paperasse dont la seule administration porte la responsabilité. Durant la saison estivale, la procédure a été lente car on ne maîtrisait visiblement pas les procédures de fonctionnement de telles réalisations. Et la victime d’être ballottée entre la daïra et l’A.P.C., sauf que M.A. N’est pas n’importe quelle femme ! C’est une dame décidée à réussir dans le monde masculin et dont elle connait fort bien les entourloupettes. Elle se fiche complètement des haies et autres difficultés matérielles. Elle ressemble à une lionne protégeant ses lionceaux face à la menace d’hyènes affamées ! C’est un... entrepreneur, sorti des grandes écoles d’ingénieurs et si elle a «épousé» l’entreprise, c’est qu’elle sait dans quel «guêpier» elle a mis ses orteils dûment enveloppés dans des souliers orthopédiques susceptibles de bien la soutenir lorsqu’elle fonce sur un projet. Et son projet est utile pour les citoyens, les familles, les enfants, les adultes, toutes les couches de la société qui cherche à se décarcasser, surtout les weekends et jours fériés, car Allah bénisses les jours fériés sont légion.
Les sorties aussi sont prisées dans l’Algérois où les gens fuient les grandes localités noyées dans l’humidité ambiante voire agaçante, direction les parcs !
Le parc en lui-même, situé à la sortie de la cité allant vers le chef-lieu et s’étend sur un endroit reposant, féerique, tranquille et surtout très spacieux. Toutes les commodités exigées dans des lieux publics existent à la grande satisfaction des visiteurs, surtout les week-ends où le spectacle des clowns est donné en direction des familles venues se ressourcer dans cette belle partie de la Mitidja. Alors, si par hasard cet espace tombait entre les mains d’un haut responsable, une grosse partie de cette hogra s’écroulerait.
Quant à l’avocate, elle n’attend qu’un signe de la justiciable, qu’est sa cliente...

De Quoi j'me Mêle

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